Il y a des gens qui n'auraient jamais fait connaître leur talents, sans leurs défauts.
Prêtres : couchent avec leurs bonnes, et en ont des enfants qu'ils appellent leurs neveux.
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
Il vaut mieux être malheureux et connaître le pire, que d'être heureux dans un paradis de fous.
Pour connaître les hommes, il faut les voir agir.
Les critiques sont généralement des gens qui auraient été poètes, historiens, biographes, s'ils avaient pu ; ils ont essayé leurs talents d'une façon ou d'une autre, et n'ont pas réussi ; en conséquence, ils se sont faits critiques.
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] â–º Lire la suite
Pour s'interdire tout espoir de fuite, ils formèrent une barrière continue sur tout l'arrière du front avec les chariots. Ils y firent monter leurs femmes, qui tenant leurs mains ouvertes et versant des larmes, suppliaient ceux qui partaient au combat de ne pas faire d'elles des esclaves des romains.
Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré ; puis, nous avons vieilli ensemble.
Les acteurs rateraient très souvent, presque toujours, leurs entrées en scène, s'ils n'avaient pas, étant en coulisse, cette pensée constante : Il me semble qu'il y a bien longtemps qu'on ne m'a vu !
A la vue de ce qui se passe dans le monde, le plus misanthrope des hommes doit finir par s'amuser, et Héraclite doit mourir de rire.
Les fanatiques écrasent leurs doutes en sur-affirmant leur foi.
Les vrais amis n'imitent que les vertus dans leurs amis. Les flatteurs imitent les vices.
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
Au fil des ans, j'ai essayé de créer une relation avec un public. J'ai essayé de rester aussi discret que possible afin que ces personnages puissent émerger et que leurs relations avec le public soient protégées.
C'est drôle comme les choses peuvent changer d'aspect, parfois, lorsqu'on les regarde d'un point de vue différent de celui sous lequel on les a toujours connues.
Aimer, ce n'est pas connaître mais se brûler.
Se connaître soi-même, c'est apprendre à discerner qu'en soi, il n'est rien de "même".
Les flots agitant leurs mirages,D'un coeur qui pleure à se briser,Défont des roses d'un autre âge,Sur son sein criblé de baisers.
Les branches poussaient à vue d'oeil ; légèrement retenues dans la main, on les sentaient grandir et se débattre comme des ailes.
C'est le nom du jeu... plaire au client. Si jamais nous perdons de vue ce fait, nous aurons perdu la partie.
J'appelle plaisir toute perception que l'âme aime mieux éprouver que de ne pas éprouver.
J'aime que les gens me sifflent, j'aime voir la haine dans leurs yeux.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux [...] â–º Lire la suite
Faites-vous connaître d'abord et écrivez ensuite ; n'importe quoi !
La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
En face de moi, trois officiers causaient. Leurs voix étaient celles de jeunes hommes, leur expérience militaire celle de vieillards.
Le succès est comme une grande roue ; on ne peut vraiment apprécier la vue que l'on a d'en haut que si l'on redescend quelques fois.