Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
L'Europe serait presque faite si les Français restaient chaque jour une heure de moins au bistrot et les Allemands une heure de plus au lit.
La télé, c'est un compagnon fidèle comme un chien mais moins salissant, sauf si on l'allume souvent. C'est le feu de bois, quoi.
L'accent, c'est pas dans la gorge des uns, c'est dans l'oreille des autres !
Obligez, sans espoir d'aucune récompense : un bien fait n'est jamais perdu ; tôt ou tard il vous est rendu, et souvent dans le temps que le moins on y pense.
Les touristes, en général, se renseignent auprès des autres touristes, qui ne connaissent guère mieux leur chemin. Cela complique toujours tout. Surtout quand on ne parle pas la même langue.
Le diable n'est pas autre chose que l'incarnation des pulsions anales érotiques refoulées.
Un coeur n'est juste que s'il bat au rythme des autres coeurs.
Un jour pour celui qui fait tout en son temps, en vaut au moins trois.
Celui qui n'est pas philosophe accuse les autres quand tout va mal, celui qui commence à être philosophe s'accuse lui-même.
Les conventions d'affaires sont importantes car elles montrent avec combien de personnes en moins peut fonctionner une entreprise.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
Bien connaître pour mieux défendre.
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] â–º Lire la suite
Un savant est un homme qui sait beaucoup de choses qu'il faudrait connaître mieux que lui pour savoir s'il n'est pas un âne.
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] â–º Lire la suite
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Les salariés les plus inefficaces sont systématiquement mutés aux postes où ils risquent le moins de faire de mal : l'encadrement.
J'ai passé beaucoup de temps à faire des choses que les autres voulaient que je fasse, alors je fais ce que je veux faire maintenant.
Si tu parles à ton eau de Javel pendant que tu fais la vaisselle, elle est moins concentrée.
J'ai moins peur de mourir que d'être oublié.
- Rends toi compte, je pourrais connaître tous les numéros gagnants du loto pour les 25 ans à venir ! - Euh... Doc...
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
Pessimiste : femme qui pense qu'elle ne pourra pas garer sa voiture entre deux autres dans un espace visiblement trop étroit. Optimiste : l'homme qui pense qu'elle n'essayera pas.
L'opticien se fait payer très cher ce que les autres ont à l'oeil.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
L'homme se tient debout sur ses pattes de derrière pour recevoir moins de pluie et pouvoir accrocher des médailles sur sa poitrine.