Peu importe ce que les gens vous disent, les mots et les idées peuvent changer le monde.
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
A mon époque, les opinions sont assez arrêtées. Il est peu probable que je voie ou entende maintenant quoi que ce soit qui puisse les changer.
L'homme est inconsolable parce qu'il sait qu'il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu'elle est née il y a longtemps.
La principale différence entre le boucher et le banquier c'est qu'il y en a un des deux qui ne dira jamais : "Il y en a un peu plus, je vous le mets ?"
Alors comment pouvait-on vivre dans un monde dans lequel l'intelligence et la perception des faits ne voulaient rien dire, et où l'autorité et la tradition étaient tout ?
Je n'ai pas vu de vieillards dont l'âge n'eût affaibli l'esprit, et j'en ai très peu vus qui en fussent convaincus sincèrement.
Il n'y a rien de meilleur au monde que ces amitiés merveilleuses que Dieu éveille et qui sont comme le reflet de la gratuité et de la générosité de son amour.
Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un "assuré social"... Il verrait si l'Etat c'est lui !
Le désir sexuel peut être un tyran, dont l'âge peu à peu vous libère.
Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.
Aucun amour au monde ne peut tenir lieu de l'amour, il n'y a rien à faire.
Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public.
De quel prix est le monde auprès de la vie ? Et de quel prix la vie, sinon pour la donner ?
C'est impressionnant comme ça vient vite, l'autorité, quand on a un peu de pouvoir.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
La chose la plus difficile à être célèbre est que les gens sont toujours gentils avec vous. Vous êtes dans une conversation et tout le monde accepte ce que vous dites - même si vous dites quelque chose de totalement [...] ► Lire la suite
Aux extrêmes périls, peu sert la connaissance.
Tout devient un peu différent dès qu'il est prononcé à haute voix.
L'ordre inférieur est un miroir de l'ordre supérieur ; les formes de la terre correspondent aux forment du ciel ; les taches de la peau sont une carte des constellations incorruptibles ; Judas reflète Jésus en quelque sorte.
Demain devient aujourd'hui; aujourd'hui se mue en hier. Et la terre n'en est nullement troublée.
On rencontre peu d'ex-aequo contents de l'être.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Le chanteur aveugle s'imagine que tout le monde est sourd.
Au pardon qui sourit la sagesse commence ; Il n'est pas qu'équité sans un peu de clémence.
Le monde du rêve a sans doute des secrets que les gens de la réalité ne sauraient voir.
Le bien tient à peu de choses, mais ce n'est pas peu de choses.
J'veux un monde avec que des miroirs, une radio qui passe que ma musique.
Aucune décision sensée ne peut plus être prise sans tenir compte non seulement du monde tel qu'il est, mais du monde tel qu'il sera.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite