Dans le monde entier, il existe un moyen infaillible de reconnaître un chauffeur de taxi : c'est quelqu'un qui n'a jamais de monnaie.
Tout le monde veut avoir un ami. Personne ne s'occupe d'en être un.
Il est malaisé de composer avec le monde sans se laisser décomposer par le monde.
C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas.
La concentration est ma devise - la première est l'honnêteté puis l'industrie, enfin la concentration.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
Tout le monde peut faire du théâtre, même les acteurs.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] ► Lire la suite
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
Le monde est fait pour aboutir à un beau livre.
Le poète achemine la connaissance du monde dans son épaisseur et sa durée, l'envers lumineux de l'histoire qui a l'homme pour seul témoin.
Il n'est pas de tyran au monde qui aime la vérité ; la vérité n'obéit pas.
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
Il est défendu aux enfants de contrarier le monde créé par les adultes.
Quelle que soit la sottise des pronostics, la réalité la dépassera.
Au commencement, il n'y avait rien. Et Dieu dit : " Que la lumière soit ! " Alors, il n'y avait toujours rien, mais tout le monde le voyait.
Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple. Gotham est à vous. Nul [...] ► Lire la suite
Une nouvelle noblesse est comme une monnaie dont l'empreinte est toute fraîche, et qui commence à peine à avoir cours.
Le monde n'est pas moins beau pour n'être vu qu'à travers une fente ou le trou d'une planche.
Qui peut n'être pas convaincu de son inutilité, quand il considère qu'il laisse en mourant un monde qui ne se sent pas de sa perte, et où tant de gens se trouvent pour le remplacer ?
La famille est un lieu où tout le monde vous aime, peu importe comment vous êtes, ils vous acceptent pour qui vous êtes.
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
Il est facile d'entrer dans le monde des bouddhas, il est difficile d'entrer dans le monde des démons.
De loin, tout le monde est bon.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
Quand tout le monde est bossu, la belle taille devient la monstruosité.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Avec un portable, le monde entier peut faire intrusion chez vous et entraîner le pire.
Pourquoi après une mort, y a-t-il un espace systématique de mensonge sur la vertu et la valeur du disparu ? Pourquoi ce qui valait avant ne vaudrait-il pas après ?
Dieu ne veut point d'un coeur où le monde domine.