Si les journalistes étaient des funambules, il y aurait une forte mortalité dans la profession.
Si le critique était un compositeur inspiré, il ne dirait pas comment l'oeuvre aurait dû être faite, il l'écrirait lui-même.
Il y aurait aussi du dopage dans le rugby : avant les perfusions, le ballon était rond.
La culpabilité est un sentiment irrationnel, le sentiment d'être responsable de tout le mal du monde. Le remords, lui exprime une nostalgie, le regret de ce qui aurait pu être et n'a pas été.
Il y a des journalistes qui ont appris leur métier à l'école hôtelière. Ils posent les questions comme on passe les plats.
Si les gens n'abusaient pas de leur pouvoir, il n'y aurait pas de guerre, de crime, d'enfant violenté... et on ne traiterait pas si mal sa secrétaire.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Je ne me prend pas pour Jésus, sinon je ferais des miracles. Et il y en aurait à faire.
Si la nature était une banque, elle aurait déjà été sauvée.
L'enfer ! L'enfer ! Ne cherchons plus, nous avons trouvé : l'homme a été créé pour inventer l'enfer. Qui aurait osé autrement ?
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
La santé n'est qu'un mot, qu'il n'y aurait aucun inconvénient à rayer de notre vocabulaire. Pour ma part, je ne connais que des gens plus ou moins atteints de maladies plus ou moins nombreuses à évolution plus ou moins rapide.
L'homme qui a inventé les mais et les si aurait pu changer la paille en or.
Pour vivre tous les jours avec les mêmes personnes, il faut garder avec elles l'attitude qu'on aurait si on ne les voyait que tous les trois mois.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.
Si ceux qui ne possèdent rien avaient un peu du peu que beaucoup possèdent... Et si ceux qui sont beaucoup et qui possèdent peu avaient un peu du beaucoup que possèdent un petit nombre, il y aurait moins de difficultés.
Sans l'autorité d'un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L'autorité d'un seul, c'est un crime.
Si l'on pouvait prolonger le bonheur de l'amour dans le mariage, on aurait le paradis sur la terre.
Si le nez de Cléopâtre avait été moins long, sa face, à elle, aurait été changé, bien avant celle du monde.
Si l'on n'avait vraiment pas voulu tout ça, on aurait bien fait quelque chose de plus, non? On se serait battu plus longtemps, plus fort.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
Si cette pression énorme n'existait pas, je n'aurais pas été élu. Cela aurait été l'un des candidats habituels.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Je lutte contre l'idéologie de certains journalistes qui estiment l'information, mais considèrent la communication méprisable.
Si seulement je n'avais pas grandi ça aurait été parfait ; plus je vieillissais, moins j'étais en mesure d'apprécier papa. D'un côté il savait tout, mais de l'autre il ne connaissait rien.
Si Dieu avait prévu le nez des Hommes comme cheminée, il aurait mis les trous vers le haut.
Un jour, à force de caresser les mots, ils m'entraîneraient avec eux sous la surface, et il n'y aurait plus personne au-dessus du livre ouvert.
La profession d'hypocrite a de merveilleux avantages.
Tout homme qui fera profession de rechercher la vérité et de la dire sera toujours odieux à celui qui exercera l'autorité.
Nous respectons plus les morts que les vivants. Il aurait fallu respecter les uns et les autres.