Être un meilleur humain, c'est ça la révolution, vouloir être meilleur, chercher sa profondeur. Quel boulot enthousiasmant. Âpre, de chaque instant.
L'orgueilleux a le malheur de déplaire à tout le monde et de ne plaire qu'à lui-même.
Divertir, c'est noble. Vouloir divertir est assez prétentieux.
Malheur à la femme qui cesse de plaire !
La révolution est une aventure merveilleuse pour ceux qui peuvent y gagner quelque chose.
En attendant, on confie notre destin à la démocratie. Celui qui fait le mieux semblant de tout savoir est élu pour demander ensuite à ceux qui ont le plus de diplômes de lui dire ce qu'il faut faire devant l'inconnu...Et, [...] ► Lire la suite
La révolution réussie installe une oppression contraire avec le pouvoir nouveau, rétablissant par là une situation analogue.
Un événement de l'ampleur de la Révolution Française n'est jamais terminé.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l'homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
La plus grande règle de toutes les règles n'est-elle pas simplement de plaire ?
Vouloir aimer sans risquer de souffrir est une contradiction, et vouloir vivre sans aimer, c'est se tuer.
Un sauvage n'est après tout qu'un organisme humain qui n'a pas reçu assez de nouvelles de la race humaine.
Partout on s'emmène soi-même. Alors partir sans vouloir un ailleurs. Partir pour se trouver. Dans le silence, dans l'espace. Juste au dessus du temps, juste au-delà des peines. Partir sans oublier. Pour regarder plus haut, faire semblant de se laisser aller au vent. Pour inventer le sens du fil qui nous attache.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] ► Lire la suite
La pensée primitive de l'être humain n'est pas l'envie de procréation, mais la recherche de la satisfaction, de la jouissance individuelle, l'auto-érotisme.
Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.
Savoir l'art de plaire ne vaut pas tant que savoir plaire sans art.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
Chaque fois qu'on observe un animal, on a l'impression qu'il y a là un être humain en train de se foutre de nous.
On a la foi ou on ne l'a pas, mais moi, je refuse de désespérer de l'Afrique. Ce serait refuser d'espérer, tout simplement. C'est enraciné, fondamental.
A vouloir trop avoir, l'on perd tout.
Pourquoi vouloir dès maintenant nous montrer si intelligents quand nous pourrions tout juste être un petit peu moins bêtes ?
Vous devez travailler et réfléchir à la façon dont nous pouvons faire de ce monde un meilleur endroit pour tous. C'est ce que j'aimerais vraiment demander à nos jeunes leaders. Nous allons essayer en tant que leaders d'aujourd'hui de minimiser [...] ► Lire la suite
La politique révolutionnaire est la forme laïque et progressive de la religion, puisqu'elle veut relier les hommes entre eux.
Je pense qu'aucun frisson pouvant traverser le coeur d'un humain n'est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu'une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l'amour, tout.
Faire le mal, c'est en vouloir à mon bien...
Un enfant humain est le fruit de trois désirs:il faut au moins le désir conscient d'un acte sexuel complet du père,il faut au moins un désir inconscient de la mère,mais ce qu'on oublie c'est qu'il faut aussi le désir inconscient de survivre pour cet embryon dans lequel une vie humaine s'origine.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
L'ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d'abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
Il ne faut pas vouloir du bien aux gens en dépit d'eux et contre leur volonté. Chacun sait, mieux que personne, ce qu'il lui convient.