Dans ce balbutiement de cette pauvre esquisse d'une révolution oubliée, seule reste à nu la cruauté, dans le ressac des sentiments.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat.
Le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour.
Ce qui me révolte : l'égoïsme. Chez les autres. Pas chez moi. Et le céleri. Chez moi. Pas chez les autres.
L'art et la révolte ne mourront qu'avec le dernier homme.
La révolte est une attitude de banqueroute.
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
Quiconque n'est pas révolutionnaire à seize ans, n'a plus à trente ans assez d'énergie pour faire un capitaine de pompiers.
Le courage est le réflexe de défense des êtres normalement équilibrés, un moyen de ne pas souffrir. La révolte ronge, l'acceptation mène tôt ou tard à l'apaisement.