Faire le mal, c'est en vouloir à mon bien...
S'il a ma confidence, il a mon amitié.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
J'ouvre les yeux et c'est pour toi que je veux vivre, mon amour.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale : l'humilité.
Maman entre sans bruit pour me border, elle s'éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j'entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d'argent d'une musique très précieuse, très ancienne... Je suis un enfant.
Si c'est un destin inévitable, pourquoi vouloir l'éviter ?
Je ne crois pas que les gens acceptent le fait que la vie n'a pas de sens, ça les rend mal à l'aise.
Le mal vient de ce que l'homme se trompe au sujet du bien.
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
Le satellite est à l'image et au diapason de mon imagination, et mon ressort est ma création. L'inertie est ma fin.
Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude de vouloir toujours être écouté.
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
L'homme est la créature qui, pour affirmer son être et sa différence, nie.
J'ai nommé mes fils Brandon et Dylan après les personnages Beverly Hills 90210. Les deux sont nés dans ma salle de bain. J'ai eu Dylan dans mon bain, et il est sorti sous l'eau.
Vous devez aimer vos enfants avec désintéressement. C'est dur. Mais c'est le seul moyen.
- C'est quoi aimer ? - C'est avoir envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir.
À ceux qui croient que mon argent endort ma tête, je dis qu´il ne suffit pas d´être pauvre pour être honnête.
La morale est un talent de société.
- Pourquoi on s'emmerde ? - À quoi ? - À aimer les gens.
- Tu étais l'élu, c'était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la force pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon frère. Je t'aimais Anakin. - Je te hais.
Ça ne fait pas de mal d'être optimiste, il sera encore temps de pleurer ensuite.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
J'ai découvert qu'il y a une grande différence entre vouloir mourir et ne pas vouloir vivre. Lorsque vous voulez mourir, vous avez au moins un objectif. Lorsque vous ne voulez pas vivre, vous êtes vraiment vide.
J'ai reçu de mon père une éducation très très stricte. De 5 ans jusqu'à 20 ans, j'étais une fille éteinte, très timide, très réservée.
L'amour, c'est quasiment injuste. Tu peux aimer qui te rendra malheureux et passer à côté de quelqu'un qui ferait ton bonheur. L'amour ce n'est pas une chose qu'on voit.
Il est préférable d'avoir des idées saines et de mal les exprimer, que des mauvaises rhétoriquement bien amenées.
Après un habit mal fait, le tact est ce qui nuit le plus dans le monde.
J'ai eu une crise cardiaque ce qui prouve que j'ai un coeur.