Homophobes ? Non pire que ça : il sont homovores !
J'ai toujours cru que la mode ne consistait pas seulement à rendre les femmes plus belles, mais aussi à les rassurer, à leur donner confiance.
Quarante ans parmi les hommes m'ont enseigné sans cesse qu'ils ne sont pas accessibles à la raison. Montre-leur la queue rougeoyante d'une comète, inspire-leur une sourde angoisse, et ils sortiront de leurs maisons en courant à se rompre les jambes. [...] â–º Lire la suite
Etre étonné, c'est un bonheur ; - et rêver, n'est-ce pas un bonheur aussi ?
Pour être champion, vous devez croire en vous-même quand personne d'autre ne le fait.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais, souvent, dans la vie, on prend une décision tout en sachant pertinemment que l'on a tort...
Religions et dieux ne vont pas forcément ensemble. Les bouddhistes ne croient pas nécessairement à un être suprême ; on peut avoir une religion indépendante de tout dieu.
Quand donc, ô Athéniens ! quand ferez-vous votre devoir ? Quattendez-vous ? Un événement ou la nécessité, par Jupiter !... Moi, je ne connais point de nécessité plus pressante que l'instant du déshonneur.
On ne manque jamais d'amis à table ; on en trouve peu dans les moments difficiles de la vie.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c'est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C'est leur façon de faire. N'attends aucune pitié des riches.
Ceux qui n'ont pas plus doivent se contenter de ce qu'ils ont.
- Le code change un milliard de fois par seconde. - Et vous pouvez l'ouvrir ? - En théorie je ne peux pas l'ouvrir. Dans la pratique... non plus.
J'ai pas envie de te voir t'en aller, parce que merde, j't'aime beaucoup trop.
Rien ne ressemble plus à une prison qu'un poing fermé.
Le bonheur n'est pas quelque chose que l'on poursuit, mais quelque chose que l'on a. Hors de cette possession il n'est qu'un mot.
Je ne suis pas contre toutes les guerres ; je suis seulement contre les guerres idiotes.
La discipline, c'est de savoir ce que l'on veut, et de ne jamais l'oublier.
Nous devons veiller à ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur des questions concernant l'organisation de la société.
Le savoir scientifique n'est pas absolu, mais socialement, culturellement, technologiquement et historiquement marqué, donc provisoire.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
Ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie, et même qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.
Nous devons être fiers non pas d'un seul peuple, mais de tous les peuples.
Il est des mystères que l'on peut à peine imaginer, et que l'on ne résoudra qu'en partie.
Ce que nous savons n'est pas ce que nous voyons ou apprenons, mais ce que nous concevons.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.
La France ne peut être la France sans la grandeur.
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
L'amour, c'est très joli, mais ça ne nourrit pas son homme, surtout quand c'est une femme.
Que ne peut l'amitié conduite par l'amour ?