N'étaient des nuages, on ne jouirait pas du soleil.
Le vent purifie la route.
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] â–º Lire la suite
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
Si vous voulez - c'est un dernier pèlerinage -J'irai au bout du monde, et ne saurai pourquoi.Le monde est soupçonneux, il me demande un gageD'amour ou d'amitié, sous le soleil bourgeois.
Glissons entre le ciel et l'onde,Glissons sous la lune profonde ;Toute mon âme, loin du monde,S'est réfugiée en tes yeux,
Le lever du soleil ne dure pas toute la matinée.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Cannes a un côté Jeux olympiques, c'est ce jour-là, à cette heure-là, avec le vent comme ça...
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] â–º Lire la suite
Le ciel est haut, la terre est basse ; il n'y a que la table et le lit qui soient à la bonne hauteur.
Plus je me rapproche du sommet, plus j'entends le ciel qui gronde.
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure ? N'existe-t-il pas cet amour qui dure ? Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'été ?
On s'est embrassé toi et moi, comme dans « Autant en emporte le vent », avec la montée de la musique et la montée de... la musique ! C'était rien pour toi ?
Avec Gabin, avec Blier, avec Audiard, les conversations étaient un plaisir tant le verbe était de haute volée. Ils avaient cette chose qui manque tellement aujourd'hui : de la distinction.
Quelle qu'en soit la hauteur ou la profondeur, le sein de l'homme sous le soleil reste sa famille.
Parce qu'il y a des magiciens qui vous promettent la lune... Moi, je vous promets le soleil !
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
On aurait des enfants tous élevés, si les parents étaient élevés eux-mêmes.
Si le ciel nous tombe sur la tête, il écrasera tout le monde.
A Honolulu, il y a tout ce qu'il faut : du sable pour les enfants, du soleil pour les épouses, des requins pour les belles-mères.
Croire au soleil quand tombe l'eau.
Si l'homme cherche à faire périr un autre, le ciel ne le permet pas ; si le ciel veut perdre un homme, celui-ci peut-il éviter son sort ?
Ce beau climat de la Provence serait froid si un soleil torride ne venait le réchauffer.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
Quand les éclairs transpercent la nuit, c'est que le ciel est en train de rêver...
Tu es un champion. Quand tu cours, le ciel s'ouvre, la terre tremble et les simples mortels s'écartent pour te laisser la victoire. Je te reçois dans le cercle des gagnants où je pose un manteau de fleurs sur ton dos.
Il y a la pensée-maotsetung... Le soleil ne brille que le jour, l'étoile ne brille que la nuit ; la pensée-maotsetung brille la nuit comme le jour.
Espère le fruit de ton labeur de l'incorruptible et non envieuse postérité : c'est la gloire, seule échelle par les degrés de laquelle les mortels d'un pied léger montent au ciel et se font compagnons des dieux.
Quand le soleil se lève, il se lève pour tous.