Une puce ne peut pas piquer une locomotive, mais elle peut rendre fou le machiniste.
- Vous êtes complètement fou ! Vous pourriez prévenir quand même ! - Si je vous avez prévenue vous seriez tombée, c'est parce que nous n'avez pas eu peur que vous n'êtes pas tombée. Vous avez laissé venir, sans appréhension, sans anticipation. - Vous êtes un sale pervers sadique !
Les amoureux peuvent se tenir même sur le tranchant d'une lame.
Le rapport à la pensée est un rapport amoureux et les problèmes sont désirés de la même manière qu'on désire une femme ou qu'on désire aller quelque part.
Un malade a besoin du plus grand calme, et non d'une parade incessante de faux culs venus s'extasier devant sa bonne mine !
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
- Vous êtes malade ! - Et j'en remercie le ciel parce que autrement je ne pourrais pas faire ça !
Être amoureux n'est pas la même chose qu'aimer. Vous pouvez être amoureux d'une femme et la détester.
Maint fou ne peut plus éteindre le feu qu'il a allumé lui-même.
Si vous pouviez marcher un mile dans mes chaussures, vous seriez fou aussi.
Peut-être que tomber amoureux se résume à ça : Trouver quelqu'un qui vous fait sentir un peu moins seul...
Est-ce qu'on est maître de devenir ou de ne pas devenir amoureux ? Et quand on l'est, est-on maître d'agir comme si on ne l'était pas ?
Un peu de santé par-ci, par-là, c'est pour le malade le meilleur remède.
On a beau dire que le fou est guéri, il continue de faire peur.
Le sage médite encore, le fou a terminé l'affaire.
Folie : Il faut être un peu fou pour ne pas le devenir.
J'ai entendu un amoureux affirmer à sa petite amie : Si tu étais un homme, j'aimerais mieux que tu sois une femme.
Il suffit d'aimer pour être amoureux ; il faut témoigner qu'on aime pour être, amant.
Je suis follement, totalement, éperdument, passionnément amoureux de toi.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Un grain de sagesse achève un fou parfait.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Le chagrin amoureux est l'une des plus éprouvantes blessures que nous ayons à combattre car il doit être vaincu seul, et surtout dans le plus grand des silences.
Toutes les histoires d'amour sont des projections. A travers l'autre on est amoureux d'une partie de soi qu'on n'a pas exploitée, la partie perdue de soi-même.
L'amour est lourd et léger, lumineux et sombre, chaud et froid, malade et sain, endormi et éveillé - c'est tout sauf ce qu'il est !
Un homme amoureux est un homme qui veut être plus aimable qu'il ne peut ; et voilà pourquoi presque tous les amoureux sont ridicules.
Quand un fou paraît tout à fait raisonnable, il est grandement temps, croyez-moi, de lui mettre la camisole.
C'est déjà être malade que de se croire malade.
La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
Il est charmant de donner des conseils, et très ennuyeux d'en recevoir. Cependant, quand on n'est décidément ni un fou ni un méchant homme, une fois les premières révoltes de l'orgueil apaisées, si les reproches sont justes, si le conseil [...] â–º Lire la suite
Il faut se piquer d'être raisonnable, mais non pas d'avoir raison.