Je ronronne lorsque je suis fatigué.
Je suis née en talons. En fait, je tombe toujours quand je porte des tongs.
Je ne suis pas d'une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l'amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Car la vie, j'en suis convaincu, est faite de poésie. La poésie n'est pas étrangère à la vie.
Si je suis ce que je possède, et que je perds tout ce que j'ai, qui suis-je ?
Je suis attiré par l'intelligence, la créativité et la passion - et pas nécessairement le genre romantique. Je veux apprendre de quelqu'un qui est avide d'informations et de lumière et de rires et du monde entier. Quelqu'un qui célèbre ses jours et trouve l'inspiration dans ce que les autres accomplissent.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Je suis si fatigué que je bâille en dormant.
Un voile de folie partout : Oh pourquoi je suis né à cet âge ? C'est un âge terrible.
Je suis venue à New York pour étudier le ballet et l'anglais.
S'il est difficile d'éradiquer la faim dans le monde, est-il plus facile de soigner le racisme en France ?
Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié.
J'ai tendance à donner raison à ceux avec qui je suis d'accord.
Je ne suis plus dans le coup.
Savoir que je ne vais pas travailler pendant un an m'angoisse déjà : je suis incapable de m'arrêter.
Je crois que le Bon Dieu nous a donné un nombre fini de battements de coeur et je suis damné si je vais utiliser le mien à courir dans une rue
Je ne peux pas parler de l'avenir. Ce n'est pas moi qui décide. Moi, je ne suis sûr que du présent.
Certaines personnes disent que je suis atroce, mais ce n'est pas vrai. J'ai le coeur d'un jeune garçon... dans un bocal sur mon bureau !
Je suis une pute de l'humour !
Je suis vraiment heureux que la majorité de nos chansons aient traité d'amour, de paix et de compréhension mutuelle.
Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Je suis la branche humoristique d'Al-Qaïda !
Je me suis rendu compte que le cinéma, ça pouvait être ça : des rencontres avec des gens qui veulent faire des choses singulières.
Toute critique, tout blâme revient à dire : je ne suis pas toi.
Si on en croit le net, je suis homosexuel. Nier serait une insulte pour la communauté gay.
Je me suis replié sur moi-même pour ne pas me déplier sur les autres.
Ils te diront que je suis naïf, quand je parle de bonté.
Des fois je me dis que je ne suis pas née dans le bon sens ; genre je suis sortie de ma mère à l'envers et les mots que j'entends, je les entends à l'envers. Les gens que je devrais aimer je les hais ; et les gens que je hais...
L'art devrait être quelque chose comme un bon fauteuil dans lequel se reposer de la fatigue physique.
J'ai entendu une blague un jour : un homme va chez le toubib, dit qu'il est déprimé, la vie lui parait dure et cruelle. Il dit qu'il se sent tout seul dans un monde menaçant. Le toubib dit : « [...] â–º Lire la suite