Je ronronne lorsque je suis fatigué.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
Je lis beaucoup, c'est mon hobby principal. J'ai un iPad sur lequel je stocke des livres et je lis avec voracité. Je suis un lecteur lent mais je suis obsessionnel. Je fais des références, souligne des choses. Je suis un autodidacte.
Ce que je suis dans l'esprit de tout le monde n'est pas forcément ce que je suis.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Je suis nostalgique d'une époque que je n'ai jamais connue.
C'est l'année de mes quarante ans que je suis devenu complètement fou. Auparavant, comme tout le monde, je faisais semblant d'être normal.
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
Quand je suis nerveuse et que tout ne se met pas en place, j'aime faire l'amour à mon mari.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !
A New York, je me suis laissé entraîner dans des gangs.
Je suis une adolescente piégée dans un vieux corps.
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
Je ne suis pas un justicier, je suis un type révolté qui vit sa révolte.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
Je pense toujours que je me suis embarrassé.
Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne.
Je suis sioniste. Vous n'avez pas besoin d'être juif pour être sioniste.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
Je ne suis pas très bon sur la rationalité économique.
Car je suis frais d'esprit et résolu pour faire face à tous les périls très constamment.
Je suis un hypocondriaque complet. Si mon coeur commence à battre un peu plus vite que d'habitude, je pense que j'ai une attaque.
Le besoin de nouveau est signe de fatigue ou de faiblesse de l'esprit, qui demande ce qui lui manque. Car il n'est rien qui ne soit nouveau.
Je ne suis donc pas du tout confiant : nous ne traitons pas les problèmes que nous comprenons.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Je suis fermement persuadé que les ânes, quand ils s'insultent entre eux, n'ont pas de plus sanglante injure que de s'appeler hommes.
Je ne sais pas comment ça se passe, mais les Allemands sont émerveillés devant moi et je suis émerveillé devant eux pour trouver de quoi émerveiller.
Le sommeil de la raison engendre des monstres.