Je suis malade de désir.
Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Et si je suis pour moi, qui suis-je ?
Le refus des louanges est un désir d'être loué deux fois.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Je suis une femme en processus. J'essaie juste comme tout le monde, j'essaie de prendre chaque conflit, chaque expérience et en tirer des leçons. La vie n'est jamais ennuyeuse.
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
Si quelque chose fonctionne, ne le répare pas. Continue. Suis le courant.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
La crainte de la maladie est une phobie collective de notre culture.
Quand ils m'ont vu dans ma combinaison spatiale et le parachute qui traînait à mes côtés, ils ont commencé à reculer de peur. Je leur ai dit, n'ayez pas peur, je suis un soviétique comme vous, qui est descendu de l'espace et je dois trouver un téléphone pour appeler Moscou !
Je suis assez rapide pour composer ; mais je suis extrêmement lent pour me décider à le faire.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Je ne prétends pas être le personnage. Je suis le personnage.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Etre homme, c'est tendre à être Dieu ; ou, si l'on préfère, l'homme est fondamentalement désir d'être Dieu.
Hier j'étais heureuse. Aujourd'hui je suis amoureuse, et ce n'est pas pareil. Et c'est même tout le contraire.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
Je ne suis pas bizarre, juste différente de ceux qui ne sont pas différents.
Je suis probablement plus moi-même quand je joue qu'à n'importe quel autre moment. Je suis plus ouvert, plus direct.
La vanité est la passion dominante de l'homme.
J'ai envie de raconter des histoires. Et je ne suis jamais tout à fait satisfait.
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
Puisque je ne suis pas capable de choisir, je prends le choix d'autrui.
Je suis entrée dans les palais des rois et des reines et dans les maisons des présidents. Et beaucoup plus. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et prendre une tasse de café, et cela m'a rendu folle.
L'amour platonique est à l'amour charnel ce que l'armée de réserve est à l'armée active.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
A force de boire, je me suis altéré.
Et je suis fatiguée de garder des secrets, on m'a demandé de le faire une fois et ça nous a presque détruit. Je ne veux pas laisser ça se reproduire.
Je suis déterministe. En tant que tel, je ne crois pas au libre arbitre. Les Juifs croient au libre arbitre. Ils croient que l'homme façonne sa propre vie. Je rejette cette doctrine philosophiquement. À cet égard, je ne suis pas juif.