Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.
Une langue que l'on n'enseigne pas, est une langue qu'on tue. Tuer une langue est un crime.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
Mon père disait que lorsque l'on voit une étoile filante c'est une âme qui s'envole au paradis.
Le bonheur, c'est d'être auprès de quelqu'un à qui l'on tient, dans un endroit où l'on est bien, dont on n'a pas envie de partir.
A l'époque où l'on n'a jamais si bien compris la relation mère-enfant, les nourrissons n'ont jamais été si seuls.
Le bonheur n'est-il point de feindre de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Chaque fois que l'on refuse 1 milliard pour le logement, c'est 10 milliards que l'on prépare pour les tribunaux, les prisons, les asiles de fous.
New York est la ville où l'on se sent chez soi quand on est de nulle part.
Respecter autrui, c'est le considérer comme une partie de soi, ce qui correspond à une évidence si l'on accepte la définition : " Je suis les liens que je tisse avec d'autres. "
Le mariage est un sac où l'on trouve quatre-vingt-dix-neuf vipères et une anguille.
Ce que l'on fait dans sa vie résonne dans l'éternité.
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
Une existence sans amour, quoique l'on possède par ailleurs, est une vie vide, sans but.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C'est un composé harmonique où l'on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
On ne vit pas de ce que l'on mange, mais de ce que l'on digère.
Il faut aussi accepter de passer par des moments où l'on est incapable d'être créatif. Plus on l'accepte sincèrement, plus ces moments passent vite.
Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.
Si l'on faisait tout ce que l'on doit vraiment faire avant de partir en vacances, elles seraient terminées sans même avoir commencé.
Le passé laisse une trace comme les pas dans le sable, mais c'est vers l'avenir que l'on marche.
Mieux vaut cent fois n'être pas né ; mais s'il nous faut voir le jour, le moindre mal est de s'en retourner là d'où l'on vient.
Ceux qui comprennent ne comprennent pas que l'on ne comprenne pas. Et ceux-ci doutent que ceux-là comprennent.
Celui qui veut unir dans un accord mystique L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, Ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
Tenter de persuader, c'est démontrer que l'on n'a pas d'arguments pour convaincre.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] ► Lire la suite
Avez-vous remarqué qu'à table les mets que l'on vous sert vous mettent les mots à la bouche ?
Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croît, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré.
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voirLe bonheur en personne et la douceur d'un soir
Danses avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l'on doit être capable de danser avec la plume ?
Cette mise en perspective permet de comprendre que les humains ne sont sur cette planète que des invités de dernière minute, et que la vie de chaque individu, malgré les attentes, les espoirs, les souffrances et les douleurs qui lui [...] ► Lire la suite
Un désespoir d'amour n'est éternel que si l'on meurt tout de suite.
Ce n'est pas en tuant ses parents que l'on devient adulte, mais en tuant l'enfant de ses parents, une cible beaucoup plus difficile.
Mais si l'on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre.
Je déteste les vacances. Pourquoi rester assis sur la plage si l'on peut employer ses journées à construire des immeubles.
Quand il me faut traiter un sujet au titre particulièrement prétentieux, et que je dois me limiter à des observations presque banales, je ne peux m'empêcher de penser à une histoire qui remonte à bien longtemps ; elle me revient [...] ► Lire la suite
Si l'on ne pèche pas du tout contre la raison, on n'arrive généralement à rien.
On n'a pas à changer d'amis, si l'on comprend que ses amis changent.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
L'orgueil, l'éternel orgueil, le besoin de briller et d'étonner le monde par des mérites que l'on n'a pas !
La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères.
En science, la phrase la plus excitante que l'on peut entendre, celle qui annonce des nouvelles découvertes, ce n'est pas "Eureka" mais c'est "drôle".
Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l'on pût en changer tous les ans.
Le temps est la ressource la plus précieuse, et ce n'est qu'en gérant efficacement le temps que l'on peut manager toute l'activité d'une entreprise.
Que l'on soit chrétien, musulman, nationaliste, agnostique, athée, il nous faut d'abord apprendre à oublier nos différences.
Ecarte-toi des lieux où l'on parle ou trop fort ou trop bas.
Communiquer, c'est mettre en commun; et mettre en commun, c'est l'acte qui nous constitue. Si l'on estime que cet acte est impossible, on refuse tout projet humain.
C'est seulement une fois que l'on a installé un rapport de confiance et de sympathie que l'on est en position d'influencer quelqu'un.
Pour faire écouter ce qu'on dit, il faut se mettre à la place de ceux à qui l'on parle ; il faut être homme pour savoir parler au coeur humain.
Le problème quand on a perdu ses lunettes c'est que l'on est obligé de les retrouver pour pouvoir les chercher.