Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Lorsque l'oeil contient des impuretés, c'est à l'oeil que l'on montre ces impuretés pour que ce premier se rende compte de son manque d'hygiène.
Il faut penser deux fois à ce que l'on veut, parce qu'un jour ou l'autre l'on possède.
Si l'on connaît le point faible de quelqu'un on peut le mener où l'on veut.
Le moyen d'arriver à la gloire, est d'être tel que l'on veut paraître.
Lorsqu'on couche longtemps avec une femme mariée, il y a toujours un moment où l'on est pour le mari.
C'est vrai que l'on doit la vie à ceux qui ne doutent pas de vous.
Regretter ce que l'on a pas, c'est gâcher ce que l'on a.
On est seulement ce que l'on peut, on est rarement ce que l'on croit.
Un petit sanglot est juste ce que l'on doit entendre des hommes à la veille de l'éternité.
En province et surtout dans les bonnes villes du midi, où l'on fait excellente chère, un grand dîner est une affaire d'Etat. On en parle trois mois d'avance et la digestion en dure six semaines.
Il arrive que l'on soit certain du plaisir qu'on fait puisqu'il est celui qu'on éprouve.
Ne combattez l'opinion de personne ; songez que, si l'on voulait dissuader les gens de toutes les absurdités auxquelles ils croient, on n'en aurait pas fini, quand on atteindrait l'âge de Mathusalem.
Il est un âge où l'on enseigne ce que l'on sait ; mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce que l'on ne sait pas : cela s'appelle chercher.
On ne peut s'enrichir si l'on dépend entièrement de la terre.
Un homme malin c'est un homme qui comprend en ignorant pourquoi il comprend, à la différence d'un homme intelligent qui comprend pourquoi il ne comprend pas, et de l'imbécile qui comprend en ignorant que l'on est en train de parler d'autre chose.
On vit comme on pense, on vit petitement si l'on pense petitement, on vit librement si on pense librement.
Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.
Il y a des moments où l'on ne peut s'empêcher de faire des bêtises : cela s'appelle l'enthousiasme.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
Le bonheur passe donc souvent inaperçu et l'on découvre qu'on le côtoyait une fois qu'il a disparu. On était heureux, et on ne l'a pas remarqué. Combien de fois regarde-t-on en arrière, en considérant avec nostalgie des moments jugés pourtant imparfaits à l'époque ?
Lorsque l'on est comme moi le fils d'une institutrice du Gers, issu de l'école Républicaine ... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions.
A quoi servirait d'être victorieux, si l'on n'était plus vivant pour en profiter ?
On parle bien plus volontiers de ce qu'on ignore. Car c'est à quoi l'on pense.
La faiblesse est le seul défaut que l'on ne saurait corriger.
Il faut mépriser tout ce que l'on peut perdre.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l'on cesse de nous aimer.
Il est bien rare qu'on se corrige en voyant les défauts des autres. On se croit sans défauts ou, pour mieux dire, on se reconnaît ceux qu'on ne possède pas et l'on nie ceux qu'on a.
Cette chose que l'on nomme échec n'est pas une chute, mais une interruption.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Tant que l'on n'a pas été contenu en un regard, a-t-on la vie ? A-t-on la vie si personne encore ne nous a aimé ?
On ne peut être juste si l'on n'est humain.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.
La brièveté de la vie n'a d'égal que le temps que l'on aime.
A quoi servent les aveux ? A faire croire que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue.
On croit au sang qui coule, et l'on doute des pleurs.
Il est des moments où il ne vous resterait plus aucun droit si l'on ne pouvait mépriser.
Mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
De ce qu'à moi, ou à tout le monde, il semble ainsi, il ne s'ensuit pas qu'il en est ainsi. Mais ce que l'on peut fort bien se demander, c'est s'il y a sens à en douter.
Tant crie l'on Noël qu'il vient.
Il faut aimer une ville où l'on peut à la fois fumer et jouer dans une pharmacie.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
L'avantage de faire son propre panégyrique est que l'on peut en rajouter exactement là où on veut.
A travers tous les trafics, manipulations ou transmutations génétiques de l'espèce, on est arrivé à un point de non-retour où l'on ne peut plus déterminer ce qui est humain ou non humain.
Vieillir offre du moins un avantage: c'est que l'on ne mourra pas d'un seul coup, mais peu à peu, bout par bout.
Ce n'est pas parce que l'on sort une grande phrase qu'on est un grand homme.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
J'ai eu le sentiment que les États-Unis devaient prendre la tête de la lutte anti-terroriste afin d'enrayer ce fléau et faire en sorte que les pays du monde libre se rallient à l'autorité américaine, comme un train que l'on attelle à une puissante locomotive.
Toute immigration nouvelle doit être interdite. Si l'on n'y prend garde, la France sera bientôt débordée par l'afflux d'étrangers. Ce débordement s'effectue selon une loi quasi-météorologique de hautes pressions démographiques se déversant sur cette zone de basses pressions que sont l'Europe et le monde blanc.