Si l'on donne un baiser les yeux fermés, ce n'est pas tant que l'amour est aveugle, mais pour concentrer toute son attention sur ce qu'on va faire ensuite.
Le déchet le plus facile à éliminer est celui que l'on n'a pas produit.
C'est dans les villes les plus peuplées que l'on peut trouver la plus grande solitude.
La vraie marque d'une vocation est l'impossibilité d'y forfaire, c'est-à-dire de réussir à autre chose que ce pourquoi l'on a été créé.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
Sexcuse : motif que l'on invoque pour se dérober à une invitation érotique trop pressante.
On s'endort enfant et l'on se réveille vieillard. On fait le tour de son berceau et l'on se trouve au bord de sa tombe.
C'est en donnant de la gaieté au drame que l'on peut supporter le désespoir.
Le lit est un meuble où l'on se repose quand on est seul et où l'on se fatigue quand on est deux.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Il y a un amour que l'on appelle vénal pour laisser croire que l'autre ne se vend pas.
On a honte d'avouer qu'on a de la jalousie, et l'on se fait honneur d'en avoir eu et d'être capable d'en avoir.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
On ne respecte que les femmes que l'on ne désire pas.
On rougirait bientôt de ses décisions, si l'on voulait réfléchir sur les raisons pour lesquelles on se détermine.
Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
Le chat est un domestique infidèle que l'on ne garde que par nécessité.
La folie est souvent la logique d'un esprit juste que l'on opprime.
Il faut un diagnostic juste si l'on veut des remèdes appropriés.
Je ne crois pas qu'avoir étudié soit une si grande chose si l'on n'étudie plus.
On admire les choses que l'on ne comprend pas.
Les seules choses qui sont impossibles à finir sont celles que l'on ne commence pas.
Lorsque l'on doit doit faire quelque chose de déplaisant, on trouve mille choses futiles prioritaires.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.
De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même.
L'indépendance est un droit que l'on acquiert difficilement.
Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l'on trouve.
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
Dans un amour vrai que l'on rompt, il y a toujours un coeur que l'on brise.
Si on veut remonter à l'origine de l'intuition que l'on a des nombres, il faut revenir à l'intuition que l'on a du temps.
Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même.
Ne faut-il que délibérer, la cour en conseillers foisonne ; Est-il besoin d'exécuter, l'on ne rencontre plus personne.
Impossible de se sentir en vie si l'on ne pense pas aussi qu'on mourra un jour.
Mieux vaut respirer que de cueillir les roses, Et les plus beaux jardins sont où l'on n'entre pas.
Rien ne peut être vendu, à l'exception de ce que l'on peut emporter avec soi.
La terre, cela ne se vend pas, car rien ne peut-être vendu que l'on ne peut emporter avec soi.
Peut-être que la seule chose que l'on puisse faire, c'est tenter de finir avec les bons regrets.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
Les choses vont si vite de nos jours que l'on a à peine le temps de dire : "C'est impossible !", c'est fait.
Je n'avais que 4 ans quand j'ai compris qu'on pouvait être abandonné par ceux que l'on aime le plus.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
Aucun fou n'est fou tant que l'on se plie à ses raisons.