Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
L'instant où l'on découvre son propre manque de talent est un éclair de génie.
Lorsque l'on veut convaincre, la bonne foi et l'imposture vont parfois ensemble.
Il faut vivre comme l'on voudrait avoir vécu, lorsqu'on sera prêt de mourir.
Dans un amour vrai que l'on rompt, il y a toujours un coeur que l'on brise.
Il n'est pas de limite, de frontière, de garde-fou que l'on puisse imposer au temps.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
Etre heureux, c'est regarder où l'on va, et non d'où l'on vient.
Si l'on donne un baiser les yeux fermés, ce n'est pas tant que l'amour est aveugle, mais pour concentrer toute son attention sur ce qu'on va faire ensuite.
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir.
L'amour ne vaudra jamais mieux que le court temps que l'on passera à le faire.
On s'endort enfant et l'on se réveille vieillard. On fait le tour de son berceau et l'on se trouve au bord de sa tombe.
Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l'on trouve.
L'expiation est puissante : c'est le verrou sur la porte que l'on referme sur le passé.
Il faut un diagnostic juste si l'on veut des remèdes appropriés.
C'est en revêtant le Christ que l'on peut le plus apporter de charité aux autres.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Aller droit devant soi tout autour de la terre est le plus court chemin pour atteindre le lieu où l'on se trouve déjà.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
Lorsque l'on doit doit faire quelque chose de déplaisant, on trouve mille choses futiles prioritaires.
Le rêve ne s'use que si l'on ne s'en sert pas.
Si on veut remonter à l'origine de l'intuition que l'on a des nombres, il faut revenir à l'intuition que l'on a du temps.
Je ne crois pas qu'avoir étudié soit une si grande chose si l'on n'étudie plus.
Il y a des affections que l'on appelle amour, comme il y a des tisanes que l'on baptise champagne.
Il se publie actuellement tant d'ouvrages sur la sexualité que l'on ne demande même plus aux gens de se taire dans les bibliothèques, mais seulement de conserver leur calme.
Le mot amour est devenu vieux Il veut plus qu'on l'embête Trop de gens l'on gardé pour eux Il a mal dans sa tête.
Les mauvaises herbes même sont de celles que l'on pourrait rendre bonnes en en usant congrûment.
Si prendre des vitamines ne vous maintient pas assez en bonne santé, essayez plus de rire : Le plus perdu de tous les jours est celui où l'on n'a pas ri.
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
A tromper autrui, l'on risque de se duper soi-même.
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
Je vous mets au défi de me citer un film de Stanley Kubrick que l'on peut interrompre.
C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
L'on veut faire tout le bonheur, ou si cela ne se peut ainsi, tout le malheur de ce qu'on aime.
Dès lors qu'il n'y a pas d'accord unanime quant à la conception que l'on se fait de Dieu, on est toujours l'hérétique de quelqu'un.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
Vous croyez encore que l'on n'embrasse qu'avec les lèvres ; mais les vrais baisers sont des sourires.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
C'est très puissant de dire non. C'est la chose la plus puissante que l'on puisse dire."
Le temps : ce que l'on gagne d'expérience ne vaut pas ce qu'on perd d'illusion.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l'audimat, parler de l'intelligence à la télévision, c'est comme si l'on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
Comprendre ne peut être qu'une longue construction ; dire que l'on n'a pas compris, c'est faire preuve d'une vive intelligence. Comprendre qu'on n'a pas compris, c'est ce qu'il y a de plus difficile à admettre.
Le seul travail que l'on puisse commencer par le haut, c'est creuser un trou.
Ne faut-il que délibérer, la cour en conseillers foisonne ; Est-il besoin d'exécuter, l'on ne rencontre plus personne.
Il y a certaines choses que l'on cache pour les montrer.
Un des problèmes que l'on rencontre avec les techniques de lecture rapide c'est que le temps de se rendre compte qu'un livre est ennuyeux, on l'a déjà terminé.