On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, - et au coeur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas [...] ► Lire la suite
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
Lorsque l'on n'a pas tout donné, on n'a rien donné.
Le bonheur ne consiste pas à avoir ce que l'on veut, mais à vouloir ce que l'on a.
Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l'on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.
Ce n'est pas parce qu'on craint de la commettre, mais c'est parce qu'on craint de la subir que l'on blâme l'injustice.
Si l'on était responsable que des choses dont on a conscience, les imbéciles seraient d'avance absous de toute faute. L'homme est tenu de savoir. L'homme est responsable de son ignorance. L'ignorance est une faute.
Si l'on faisait attention à ce que les autres peuvent dire de nous, cela arriverait bientôt à nous enlever toute possibilité de faire le bien.
Un étranger, c'est un ami que l'on n'a pas encore connu.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
L'on ne peut aller loin dans l'amitié, si l'on n'est pas disposé à se pardonner les uns les autres les petits défauts.
Lorsque l'on perd un proche, on passe par plusieurs sentiment : le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l'acceptation.
Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l'on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour.
Le monde est un bout de terrain, où pour trouver ce que l'on veut, il faut gratter le sol avec patience sans que la réussite soit garantie.
Et si l'on peut te prendre ce que tu possèdes, qui peut te prendre ce que tu donnes ?
Jouer la sécurité est le choix le plus risqué que l'on puisse faire.
Il ne faut pas être meilleur que tous les autres. Il faut être meilleur que ce que l'on pensait pouvoir être.
Ce que l'on garde pourrit, Ce que l'on donne fleurit.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] ► Lire la suite
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] ► Lire la suite
Un amour, une carrière, une révolution : autant d'entreprises que l'on commence en ignorant leur issue.
Les plus beaux moments de la vie sont ceux que l'on appréhende autant qu'on les désire.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
On gagne toujours à taire ce que l'on n'est pas obligé de dire.
A quoi sert l'argent si l'on doit mourir ? Il est bien rare que l'argent puisse sauver quelqu'un de la mort.
Tous les abrutis devraient avoir écrit sur leur carte de visite qu'ils sont des abrutis. Comme ça, on saurait à qui l'on s'adresse.
Chaque jour nouveau apporte son lot de nouveaux mensonges. Les pires sont ceux que l'on se raconte avant de s'endormir ; on les murmure dans l'obscurité, on se dit qu'on est heureux, ou qu'il est heureux. Que l'on peut changer, ou [...] ► Lire la suite
L'amitié, comme l'amour, demande beaucoup d'efforts, d'attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne, mais l'amour avec lequel on donne.
Il est essentiel que les nations reconnaissent les fautes qu'elles ont commises, non pour se repentir, on ne se repent que de ce que l'on personnellement responsable mais parce que cela éclaire le passé et aide à ce que cela [...] ► Lire la suite
Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
Le bonheur ne dépend pas de l'endroit où l'on vit, mais de la personne avec laquelle on est.
A laver la tête d'un âne, l'on n'y perd sa lessive.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] ► Lire la suite
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] ► Lire la suite
On se réveille dans différents aéroports : Seattle, San Francisco, Los Angeles. On se réveille à Chicago, à Dallas, à Baltimore. On change de fuseau horaire, on perd une heure, on gagne une heure. C'est votre vie et elle s'achève minute [...] ► Lire la suite
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
Nous devons renoncer à nos prétentions territoriales si nous ne voulons pas instaurer en Afrique ce que l'on pourrait appeler un impérialisme noir.
Il ne sert à rien d'éprouver les plus beaux sentiments si l'on ne parvient pas à les communiquer.
Il ne faut pas tant regarder ce que l'on mange que celui avec lequel on mange.
Les plus grandes victoires sont celles que l'on remporte sur soi-même.
Le bonheur est un parfum que l'on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.
La seule chose que l'on puisse décider est quoi faire du temps qui nous est imparti.
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
La vie n'est pas mesurée par les respirations que l'on prend mais par les moments qui vous coupent le souffle.
La perfection n'existe pas. Ce que l'on nomme "perfection" n'est que l'imperfection la moins notoire.
C'est dans le travail que l'on retrouve le sens de l'orientation. Tout le reste n'est que chimères.
La suggestion consiste à faire dans l'esprit des autres une petite incision où l'on met une idée à soi.