J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Il faut être têtu dans cette triste vie. Si l'on écoutait l'avis de tout le monde, on ne ferait jamais rien. Même pas de sottises
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
On ne devrait jamais faire à un enfant une promesse que l'on a pas les moyens ou l'intention de tenir.
Quand on ne sait où l'on va, qu'on sache d'où l'on vient.
On ne comprend la solitude que le jour où l'on est forcé d'y entrer.
La pire décision de toutes est celle que l'on n'a pas prise.
Celui qui jeûne un jour pour l'amour d'Allah, sera éloigné du Feu, d'une distance pareille à celle que l'on parcourt en 70 années.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
Les plus beaux souvenirs sont ceux que l'on s'invente.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] ► Lire la suite
Les maladies que l'on cache sont les plus difficiles à soigner.
L'engagement, c'est un mur conçu expressément pour que l'on fonce dedans.
Ah ! Que de volumes n'écrirait-on point si l'on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue.
En amour, il y a un temps pour plonger, mais il faut attendre que la piscine se remplisse si l'on ne veut pas plonger dans un bain de pieds.
Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat.
Et lorsque ceux que l'on aime plus que tout ne sont plus là, on ne peut pas s'empêcher de se sentir seul au monde.
On s'en va parce qu'on a besoin de distraction, et l'on revient parce qu'on a besoin de bonheur.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
On croit ce que l'on veut croire.
La jeunesse est un sport que l'on peut - que dis-je : que l'on doit pratiquer toute sa vie.
Plus on comprend ce que l'on est, plus on est capable de donner naissance à quelqu'un d'autre.
Rien, ce n'est pas rien ! La preuve, c'est que l'on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien = moins que rien !
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Si l'on comprenait à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère, à quoi servirait la foi ?
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?
Pendant que l'on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
Ce que l'on apprend par l'effort reste toujours ancré plus longtemps.
Combien de fois, en voulant paraître sage aux yeux des autres, l'on ne fait que montrer sa folie et son ignorance.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Une femme intelligente est une femme avec laquelle on peut être aussi bête que l'on veut.
On peut compter le nombre de pommes dans un arbre, mais l'on ne peut jamais compter le nombre d'arbres dans une pomme.
L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut.
Le plus grand service que l'on puisse attendre de la reconnaissance des méchants, c'est qu'à l'ingratitude ils n'ajoutent pas l'injustice.
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
Lorsque l'on trouve la bonne personne, on s'arrange pour que ça marche !
On sait d'où l'on vient sans savoir où on va.
On ne peut perdre que ce que l'on a.
La parfaite raison fuit toute extrémité, Et veut que l'on soit sage avec sobriété.
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
L'essentiel est d'être ce que nous fit la nature ; on n'est toujours que trop ce que les hommes veulent que l'on soit.
À quoi reconnaît-on que l'on est amoureux ? C'est très simple. On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] ► Lire la suite
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent.
Ne pas honorer la vieillesse, c'est démolir la maison où l'on doit coucher le soir.
Savoir que l'on sait ce que l'on sait, et savoir que l'on ne sait pas ce que l'on ne sait pas : voilà la véritable intelligence.