La suggestion consiste à faire dans l'esprit des autres une petite incision où l'on met une idée à soi.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
La perfection n'existe pas. Ce que l'on nomme "perfection" n'est que l'imperfection la moins notoire.
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
C'est dans le travail que l'on retrouve le sens de l'orientation. Tout le reste n'est que chimères.
La vie n'est pas mesurée par les respirations que l'on prend mais par les moments qui vous coupent le souffle.
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
Celui qui jeûne un jour pour l'amour d'Allah, sera éloigné du Feu, d'une distance pareille à celle que l'on parcourt en 70 années.
Si l'on comprenait à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère, à quoi servirait la foi ?
Il faut être têtu dans cette triste vie. Si l'on écoutait l'avis de tout le monde, on ne ferait jamais rien. Même pas de sottises
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Le plus grand service que l'on puisse attendre de la reconnaissance des méchants, c'est qu'à l'ingratitude ils n'ajoutent pas l'injustice.
On ne comprend la solitude que le jour où l'on est forcé d'y entrer.
L'engagement, c'est un mur conçu expressément pour que l'on fonce dedans.
La pire décision de toutes est celle que l'on n'a pas prise.
Quand on ne sait où l'on va, qu'on sache d'où l'on vient.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] ► Lire la suite
Si l'on apprenait à penser comme on apprend à souder, nous connaîtrions le peuple roi.
Les plus beaux souvenirs sont ceux que l'on s'invente.
On croit ce que l'on veut croire.
Ah ! Que de volumes n'écrirait-on point si l'on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue.
Les citations ne sont pas des paravents derrière lesquels se réfugier. Elles sont une pensée qu'on a caressée et que l'on reconnait sous la plume d'un autre.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
En amour, il y a un temps pour plonger, mais il faut attendre que la piscine se remplisse si l'on ne veut pas plonger dans un bain de pieds.
Et lorsque ceux que l'on aime plus que tout ne sont plus là, on ne peut pas s'empêcher de se sentir seul au monde.
L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut.
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?
Rien, ce n'est pas rien ! La preuve, c'est que l'on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien = moins que rien !
Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
On s'en va parce qu'on a besoin de distraction, et l'on revient parce qu'on a besoin de bonheur.
Pendant que l'on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
Ce que l'on apprend par l'effort reste toujours ancré plus longtemps.
On ne peut perdre que ce que l'on a.
Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.
La parfaite raison fuit toute extrémité, Et veut que l'on soit sage avec sobriété.
Une femme intelligente est une femme avec laquelle on peut être aussi bête que l'on veut.
Quand on ne peut avoir ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Plus on comprend ce que l'on est, plus on est capable de donner naissance à quelqu'un d'autre.
On sait d'où l'on vient sans savoir où on va.
Combien de fois, en voulant paraître sage aux yeux des autres, l'on ne fait que montrer sa folie et son ignorance.
Lorsque l'on trouve la bonne personne, on s'arrange pour que ça marche !
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
Oui, mon corps est moi-même, et j'en veux prendre soin : Guenille si l'on veut ; ma guenille m'est chère.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
On peut compter le nombre de pommes dans un arbre, mais l'on ne peut jamais compter le nombre d'arbres dans une pomme.
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] ► Lire la suite