Ne pas honorer la vieillesse, c'est démolir la maison où l'on doit coucher le soir.
- J'oubliais de vous dire que... - Que quoi ? - Que j'ai une envie de vous faire l'amour, que vous ne pouvez pas imaginer. Mais je ne le dirais à personne. Surtout pas à vous, là. Il faudrait me torturer [...] â–º Lire la suite
Plutôt se coucher sans dîner que de s'endetter.
Tu sais ce que j'ai remarqué ? Personne ne panique quand tout se déroule selon le plan. Et ceci même si le plan est affreux. Si demain soir je dis à la presse qu'un brigand va se faire descendre ou qu'un [...] â–º Lire la suite
Une maison sans chat, que c'est vide !
L'enfance et la vieillesse se ressemblent, dans les deux cas, pour des raisons différentes, on est plutôt désarmé.
L'enfance est vite usée, vieillir c'est se rappeler son enfance.
L'avantage avec la nouveauté, c'est qu'elle ne reste jamais neuve. Il y a toujours une nouvelle nouveauté pour faire vieillir la précédente.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] â–º Lire la suite
- Ma cousine est à l'hôpital - Ah oui ? et qu'est-ce que c'est ? - C'est une grande maison pleine de malades mais ce n'est pas le moment d'en parler.
Il voulait trouver mieuxQue son lopin de terreQue son vieil arbre tordu au milieuTrouver mieux que la douce lumière du soir près du feuQui réchauffait son pèreEt la troupe entière de ses aïeuxLe soleil sur les murs de poussièreIl voulait trouver mieux
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Bâtir salon avant cuisine De la maison c'est la ruine.
Souvent le feu incendie la maison de celui qui se rit des autres.
- Tu veux savoir de quoi je parle avec l'autre Grey ? De tout ce que toi tu ne me laisses pas dire. - Tu sais que tu peux tout me dire. - Je veux qu'on se marie, je veux qu'on [...] â–º Lire la suite
J'ai une maison à deux étages et une mauvaise mémoire, donc je monte et descends ces escaliers tout le temps. C'est mon exercice.
On ne bâtit pas sa maison avec des dictionnaires.
À l'époque, on se réunissait le soir pour regarder « Le Grand Échiquier » ou « Apostrophes ». Aujourd'hui, on file dans sa chambre ou devant son ordinateur.
Aujourd'hui, on peut dire "bite" et "enculé" même au cours d'un dîner mondain, mais on ne peut plus dire "prolétaire" ou "lutte des classes".
Une mise en scène c'est comme une maison qu'on construit. On doit s'intéresser à toutes les parties de l'édifice.
La vulgarité, ça ne s'improvise pas. On est vulgaire. On naît vulgaire. C'est une infirmité de l'âme.
Le bonheur est une petite maison avec une grande cuisine.
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
Quand un homme s'angoisse pour son loyer, les traites de sa voiture, le réveille-matin, l'éducation du gosse, un dîner à dix dollars avec sa petite amie, l'opinion du voisin, le prestige du drapeau ou les malheurs de Brenda Starr, une [...] â–º Lire la suite
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
L'amitié est l'ombre de la soirée, qui augmente avec le crépuscule de la vie.
La peur de vieillir abîme plus que l'âge.
Tel me chante au matin, qui me drape le soir ; lorsque l'ode a dit blanc, l'épigramme dit noir.
Le monde ne se révèle plus au zappeur qu'en pointillés. Il fabrique chaque soir des puzzles dont il ne pourra jamais ordonner les pièces.
La vieillesse bien comprise est l'âge de l'espérance.
La liberté n'aurait aucun sens sans la sécurité à la maison et dans les rues.