En science, la phrase la plus excitante que l'on peut entendre, celle qui annonce des nouvelles découvertes, ce n'est pas "Eureka" mais c'est "drôle".
Pour bien juger, il faut s'éloigner un peu de ce que l'on juge, après l'avoir aimé. Cela est vrai des pays, des êtres et de soi-même.
Si vous doutez de ce que vous voyez, comment pouvez-vous croire ce que l'on dit ?
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères.
Que l'on soit chrétien, musulman, nationaliste, agnostique, athée, il nous faut d'abord apprendre à oublier nos différences.
Aujourd'hui, j'ai envie de m'assumer telle que je suis, et de faire passer un message : il ne faut pas avoir peur de ce que l'on est réellement.
Ce n'est pas parce qu'on est amoureux d'une fossette que l'on doit épouser la femme toute entière !
Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent.
Le problème quand on a perdu ses lunettes c'est que l'on est obligé de les retrouver pour pouvoir les chercher.
Pour faire écouter ce qu'on dit, il faut se mettre à la place de ceux à qui l'on parle ; il faut être homme pour savoir parler au coeur humain.
On n'est jamais satisfait du portrait d'une personne que l'on connaît bien.
Le secret, c'est la meilleure et la pire des choses. La pire si l'on se referme sur soi. La meilleure quand on veut jouer l'effet de surprise.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] ► Lire la suite
Quand on ne sait pas où l'on va, il faut y aller... Et le plus vite possible.
Communiquer, c'est mettre en commun; et mettre en commun, c'est l'acte qui nous constitue. Si l'on estime que cet acte est impossible, on refuse tout projet humain.
Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres.
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres.
La jalousie est une telle passion, qu'il vient un moment où sur la trace d'une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu'on est désappointé de trouver innocente la femme que l'on soupçonnait.
Dans cent ans qu'aimeriez-vous que l'on dise de vous ? - J'aimerais que l'on dise : "il se porte bien pour son âge !".
Une des clefs du bonheur est de garder le contrôle de la différence entre : dire ce que l'on pense et dire la vérité.
Qui se ressemblent s'assemblent, mais c'est dans les différences que l'on se reconnaît.
La danse est une cage où l'on apprend l'oiseau.
Une âme se mesure à la dimension de son désir, comme l'on juge d'avance des cathédrales à la hauteur de leurs clochers.
N'être jamais parmi ceux qui haïssent. Tâcher d'être plutôt parmi ceux que l'on hait - on y est en meilleure compagnie.
Le bon moment pour rire : chaque fois que l'on peut.
Tant que l'on n'est pas un fromage, l'âge ne compte pas.
On ferait beaucoup l'aumône si l'on avait des yeux pour voir le beau geste que fait la main qui reçoit.
Le soleil n'est jamais si beau qu'un jour où l'on se met en route.
La stupidité humaine n'a de limites que celles que l'on veut bien lui donner.
Le bonheur, c'est savoir ce que l'on veut et le vouloir passionnément.
Tout est important, tout est beau, tout est triste. Par où commencer si l'on choisit de dire la vie et d'en faire une oeuvre d'art ?
On ne voit que ce que l'on croit.
Ne rien faire n'est vraiment agréable que si l'on a beaucoup de travail en retard.
On est ce que l'on croit. A l'instant où vous ne croyez plus, vous êtes perdu.
Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de les affranchir ; vous n'avez qu'à le vouloir.
Ma définition du succès est la suivante : le pouvoir qui permet d'acquérir ce que l'on attend de la vie sans violer les droits des autres.
Ca ne sert à rien d'avoir raison, si l'on n'a convaincu personne !
L'ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c'est ainsi que l'on grimpe dans la même posture que l'on rampe.
C'est sur la partie brûlée de la tarte que l'on met le plus de sucre.
La vie est faite de ces moments uniques, des moments de joie ou de peine, de bonheur inespéré, de bienveillance incroyable; des moments inoubliables qui vous marquent pour la vie entière, des moments que l'on chérit...
C'est la passion qu'il y a dans un bisou qui lui donne toute sa douceur ; c'est l'affection que l'on met dans un bisou qui le sanctifie.
On dit que lorsqu'on rencontre l'amour de sa vie, le temps s'arrête. Et bien c'est vrai... Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que quand le temps reprend son cours, il file à une vitesse folle pour rattraper son retard.
La prière est la forme d'énergie la plus puissante que l'on puisse susciter.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
La perfection, ce n'est pas de faire quelque chose de grand et de beau, mais de faire ce que l'on fait avec grandeur et beauté.
Le golf et le sexe sont les deux seules activités que l'on peut apprécier tout en étant médiocre.
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
Le peu, le très peu que l'on peut faire, il faut le faire quand-même.
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.