Quand on coule et que l'on touche le fond y'a deux possibilité, s'allonger ou rebondir...
Les bonnes résolutions sont des chèques tirés sur une banque où l'on n'a pas de compte courant.
Il n'y a que dans les mystérieuses équations de l'amour que l'on peut trouver raison et logique.
Il n'y a pas de fatalité extérieure. Mais il y a une fatalité intérieure : vient une minute où l'on se découvre vulnérable ; alors les fautes vous attirent comme un vertige.
Il ne faut pas toujours croire ce que l'on voit.
Si fort que l'on soit, on trouve toujours son maître.
Impossible est le mot que l'on ne trouve que dans le dictionnaire d'un imbécile. Les sages se créent des opportunités et rendent tout possible.
Dans la vie, on a deux familles : celle dont on hérite et qu'il faut accepter, et celle que l'on se choisit.
Je suis arrivé à un âge où l'on ne compte plus sur ses projets.
Lorsqu'on cherche par cupidité à avoir plus que l'on n'a, on perd même ce qu'on possède.
La liberté ne s'use que si l'on ne s'en sert pas.
Il faut faire attention à ce que l'on désire, car il n'est pas impossible que l'on finisse par l'obtenir.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, en équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.
Si l'on n'est pas brûlé par le feu, on est noirci par la fumée.
Les braves gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux.
La vie humaine est une suite de compromis, et il n'est pas toujours facile de réaliser en pratique ce que l'on a trouvé vrai en théorie.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
La beauté parfaite est celle que l'on soupçonne ; la plus rare est celle que l'on découvre ; la plus précieuse est celle que l'on devine.
Le bonheur est une petite chose que l'on grignote, assis par terre, au soleil.
Ce que l'on apprend durant l'enfance est mieux gravé que dans la pierre.
La technique la plus parfaite est celle que l'on ne remarque pas.
J'ai depuis toujours un sens de la perception qui ne vient pas de ce que j'ai appris mais de cet indicible que je ressens chez les autres et chez moi, qui est là au moment présent. C'est un espace silencieux [...] ► Lire la suite
N'attendez pas l'inspiration. Elle vient pendant que l'on travaille.
La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense mais à penser tout ce que l'on dit.
Un film, c'est la fête d'anniversaire du metteur en scène. C'est lui qui choisit ses invités et la musique, qui décide si l'on porte des chapeaux ou pas...
Le monstre, que l'on croit l'exception, est la règle. Allez au fond de l'histoire : Néron est un pluriel.
Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.
L'étranger est un ami que l'on n'a pas encore rencontré.
Ce qu'il y a d'ennuyeux dans l'amour, c'est que c'est un crime où l'on ne peut pas se passer d'un complice.
L'apparence est un rideau derrière lequel on peut faire tout ce que l'on veut, mais qu'il est essentiel de tirer.
Il ne faut jamais blâmer la croyance des autres, c'est ainsi qu'on ne fait de tort à personne. Il y a même des circonstances où l'on doit honorer en autrui la croyance qu'on ne partage pas.
Il est permis de séduire la femme d'un autre, si l'on court le danger de mourir d'amour pour elle.
Le temps est la ressource la plus précieuse, et ce n'est qu'en gérant efficacement le temps que l'on peut manager toute l'activité d'une entreprise.
Ce que l'on aime avec violence finit toujours par vous tuer.
La vraie beauté, c'est ce que l'on dégage. Si l'on dégage du soleil, du bonheur, si on s'aime un peu soi-même, le regard que les autres posent sur vous sera infiniment plus indulgent.
Le suicide, c'est l'ultime expression de la liberté. De savoir que l'on peut choisir sa mort, ça aide à vivre.
Oh ! L'amour serait un bien suprême si l'on pouvait mourir de trop aimer !
Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.
Un livre est comme un jardin que l'on porte dans sa poche.
La ruse doit être employée pour faire croire que l'on est où l'on est pas, que l'on veut ce qu'on ne veut pas.
Ce que l'on croît de la vanité, résulte souvent d'un complexe d'infériorité.
L'amertume vient presque toujours de ne pas recevoir un peu plus que ce que l'on donne. Le sentiment de ne pas faire une bonne affaire.
L'âme de la femme est une chose si mystérieuse, si complexe, que l'on va d'émerveillement en émerveillement à mesure qu'elle nous est révélée.
Il n'y a de sorcellerie que là où l'on y croit, n'y croyez plus et il n'y en aura plus.
Je conçois que l'on puisse s'enthousiasmer pour le paradis de Mahomet, mais le fade paradis des chrétiens !
Qu'on laisse un roi tout seul sans compagnie, penser à lui tout à loisir ; et l'on verra qu'un roi sans divertissement est un homme plein de misères.
Si l'on jugeait les choses sur les apparences, personne n'aurait jamais voulu manger un oursin.
La jeune génération n'est ni plus ni moins libre ou amorale que les générations qui l'on précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux.
C'est l'appartenance à un camp - la position décentrée - qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire - les adversaires vous font croire - que l'on est [...] ► Lire la suite