C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Le golf ? Un sport où l'on doit tenter de contrôler une balle avec des outils tout à fait inadaptés à cet effet.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur-le-champ.
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
Ce que l'on voit est toujours décevant. Il faut croire à ce que l'on mange.
Il y a des choses que l'on peut dire aux autres ; et d'autres qu'on ne peut dire qu'à soi-même.
C'est au moment où l'on triche pour le beau que l'on est artiste.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
Ce sont les autres qui m'ont appris cela. Comme ils m'ont fait savoir que je n'étais plus un enfant, plus un jeune homme. Toujours que je n'étais plus, que je ne suis plus ce que j'ai été. Implacables les autres [...] ► Lire la suite
Sapiens Humain, est-ce ton genre qui est en cause ou ton espèce ? « Homo sapiens ». Connais-tu la signification de ton nom ? « Sapiens », dit le Gaffiot : « intelligent, sage, raisonnable, prudent ». Veux-tu que l'on [...] ► Lire la suite
La vérité finira par prévaloir là où l'on s'efforcera de la mettre en lumière.
Moi, je vois les hommes comme la sape, j'essaye et j'enlève l'étiquette si j'estime qu'ils sont à ma taille, et j'le paye parfois, les gens n'sont pas ceux que l'on croit, en soi..
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
Les salons de coiffure sont bien les seuls endroits où l'on casque pour écouter quelqu'un qui vous défrise !
L'on peut voir pendant des mois le matin se lever sur la brousse, et cette neuve fraîcheur et cette neuve beauté sont des choses à quoi l'on ne peut pas entièrement s'accoutumer.
On ne vit qu'à Paris, et l'on végète ailleurs.
On ne fuit pas le ciel : partout où l'on passe, il est au dessus de nos têtes.
La modestie est l'art de faire dire par d'autres tout le bien que l'on pense de soi-même.
On ne fait pas son bonheur avec la place que l'on occupe, mais avec son caractère.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.
Les Français peuvent être considérés comme les gens les plus hospitaliers du monde, pourvu que l'on ne veuille pas entrer chez eux.
Les choses que l'on désire assez fort finissent toujours par se produire. C'est ce que les gens, superficiellement, appellent la chance.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
On pense, on pense encore A celle qu'on adore, Et l'on revient toujours A ses premiers amours.
Le jour où l'on aura inventé la machine à remonter le temps, on pourra enfin cesser de chercher midi à quatorze heures.
Une chose que l'on peut admettre, c'est que fréquenter de grandes oeuvres, se servir de son esprit, lire les ouvrages de génies, si cela ne rend pas intelligent à coup sûr, cela rend le risque plus probable.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
La vérité que l'on trouve dans le vin redevient mensonge dans l'eau claire.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
Quand on aime, il semble que l'on ait une toute autre âme que quand on aime pas !
Il est large et fréquenté, le chemin par où l'on sort du paradis, mais celui qui nous y ramène est un sentier étroit et parsemé d'épines.
La meilleure action que l'on puisse faire est de ne pas agir.
De ce qui occupe le plus, c'est de quoi l'on parle le moins. Ce qui est toujours dans l'esprit, n'est presque jamais sur les lèvres.
Amitié, degré supérieur de l'amour, sanctuaire où l'on se retire pour méditer le bonheur de l'être aimé.
Il suffit de faire très peu de choses bien dans sa vie, tant que l'on ne fait pas trop de choses mal.
Il y a ce que l'on sait et il y a ce que l'on ignore. Entre deux, ce que l'on suppose.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
Dans tous les arts, le plaisir croît avec la connaissance que l'on a d'eux.
Savoir et se dire que l'on ne sait pas est bien.
La création ne peut être qu'un jeu ou l'on s'oublie. Le bon outil, le maître l'oublie lorsqu'il crée. Il n'y pense plus, et pourtant il ne l'abîme pas, parce qu'il sert.
Si l'on avait commencé à compter les siècles depuis Eros ou Vénus, et bien on n'en serait pas là !
Ce n'est rien de vieillir mais le terrible est que l'on reste jeune.
La vie, c'est un tiroir-caisse, on y trouve ce que l'on y met.
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] ► Lire la suite
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
La vérité est ce qui est, et restera vrai même si l'on pense l'inverse.
Pour la plupart des gens, aimer est un détail de l'existence, au même titre que le sport, les vacances, les spectacles. L'amour a intérêt à être pratique, à cadrer avec la vie que l'on s'est choisie.