Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
Le X, c'est le seul métier où l'on peut avoir un orgasme sur son lieu de travail.
Il faut être discret quand on parle de son bonheur, et l'avouer comme si l'on se confessait d'un vol.
Tout se joue dans la plénitude de l'amour de Dieu. Peu importe que l'on soit moine ou marié, coureur d'aventure ou biscuitier, il n'est que l'amour de Dieu qui compte.
Le concept du juste milieu est valide uniquement si l'on en connait ses deux extrêmes.
Le sommet du crâne est apparemment l'unique endroit où l'on n'a aucune chance de pouvoir faire pousser des cheveux.
Les mots ne sont que les mots, à peu près rien sans leur dessein que l'on confie au ton et qui transcende leur sens à jamais prisonnier des dictionnaires.
La vérité réside dans la possibilité de considérer comme une métaphore ce que l'on avait l'habitude de prendre de façon concrète.
Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l'on vient de donner.
À quelle heure faut-il dîner ? - Si l'on est riche, répondit-il, quand on veut ; si l'on est pauvre, quand on peut.
La vie, c'est un vaste laboratoire où l'on joue avec soi-même, où tout acte prend la valeur d'une expérience.
On n'est pas responsable de ses pensées. On est coupable seulement de celles que l'on cultive.
Chaque jour est l'occasion d'une dette que l'on contracte ou que l'on rembourse.
Tant que l'on ne sait pas ce qu'est la vie, comment peut-on savoir ce qu'est la mort ?
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.
Si l'on ne fait pas le bien par goût naturel, que ce soit par désespoir ; ou du moins pour ne pas faire le mal.
S'accepter tel que l'on est voilà une des sagesses à acquérir.
Les larmes sèchent bien vite au soleil. Celles que l'on garde à l'intérieur mettent des années à disparaître.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Le sexe représente une force trop immense pour que l'on en fasse bon marché ou mauvais usage.
On ne choisit pas les circonstances où l'on est placé, mais on choisit la manière de les accepter.
Je suis à l'âge où l'on goûte le mieux le plaisir d'aimer et où l'on apprécie le plus le plaisir de ne pas aimer...
L'être est un mystère que l'on ne finit pas de creuser.
On ne s'accuse de la rage que pour faire croire que l'on sait mordre.
S'il l'on doit chercher un ancêtre socio-politique au socialisme, il faut songer au communalisme.
L'on m'a dit aussi que vous vous fardiez. Fort bien ! Dieu vous a donné un visage, et vous vous en fabriquez un autre.
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
On pardonne tant que l'on aime.
Il est triste que l'on ne puisse voir les entrailles érudites des écrivains afin de découvrir ce qu'ils ont mangé.
Il faut être heureux et y mettre du sien. Si l'on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c'est la tristesse qui entrera.
De tous les mots que l'on puisse écrire ou dire, les plus tristes sont : "ça aurait pu !"
Une fois que l'on a commencé à voir, nous ne pouvons que chercher le courage de voir plus.
C'est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l'on connaît les gens courageux.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
Le musicien est quelqu'un à qui l'on peut s'en remettre pour dispenser de l'apaisement à son prochain, mais il est aussi un rappel de ce qu'est l'excellence humaine.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
L'on n'aime bien qu'une seule fois, c'est la première ; les amours qui suivent sont moins involontaires.
Si l'on veut faire du concret, si l'on veut faire du vrai, il faut pouvoir faire travailler ensemble des gens différents.
La jeunesse est cet heureux temps où l'on devrait plutôt dire qu'on ne doute de rien plutôt que de dire qu'on n'y doute pas de soi.
Il est faux de dire que les femmes qui ne coûtent rien coûtent plus chères que les autres. Car, si l'on fait l'addition, les femmes qu'on paye nécessitent les mêmes dépenses, plus l'argent qu'on leur donne, moins l'amour qu'elles ne vous donnent pas.
Les ennemis, ça n'existe pas. Ce sont des gens avec qui l'on n'a pas encore déjeuné.
Ce qui est, presque toujours, est fort peu de choses, toutes les fois que l'on ne pense pas que ce qui est produit ce qui sera.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Avez-vous remarqué que dans un escalier, si l'on monte, on a l'état d'âme des amoureux ; si l'on descend, celui des gens mariés.
L'on projette toujours dans le héros ce qu'on est, ou ce que l'on aimerait être.
Si l'on veut trouver certains aspects vivants de la Grèce antique, il ne faut pas les chercher dans les monuments, ni même dans les lieux, mais dans telle façon d'être ou de vivre, dans une tradition, une fête, parfois même un conte.
La mauvaise lecture est celle que l'on se reproche secrètement de faire.
Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.