Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
Qui élargit son coeur rétrécit sa bouche.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Moins on parle, et bien souvent mieux on pense.
Je ne pense pas que vous puissiez créer quelque chose d'intéressant à partir d'une zone de confort. Vous devez travailler à partir d'une zone de peur et d'échec.
Il vaut mieux ne pas être manchot si vous voulez tirer les vers du nez à quelqu'un.
On dit qu'il n'y a rien de si rapide qu'un sentiment d'antipathie.
L'esprit cherche et c'est le coeur qui trouve.
Les jeunes auteurs d'aujourd'hui ont oublié les problèmes du coeur humain en conflit avec lui-même, qui eux seuls peuvent donner de beaux textes. Car il n'y a que cela qui mérite d'être écrit, qui mérite toute cette douleur et toute cette sueur.
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
Si les yeux n'ont pas vu, le coeur ne souffre pas.
Parfois, il vaut mieux ne pas chercher à comprendre, c'est plus simple car la vérité est plus cruelle que le venin du serpent.
L'enfant qui dessine va droit à l'essentiel. Il suit la perspective du coeur qui dessine ce qui n'est pas, pour mieux voir ce qui est.
Ni peur ni haine, c'est là notre victoire !
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
J'ai peur constamment. Pour les autres. De tout.
La jalousie. Faire semblant de ne pas s'intéresser. Se duper soi-même. Cacher son mal pour mieux l'ignorer.
Quand on va dans un bureau de poste et qu'on voit comment les employés des P.T.T. manipulent les colis, on comprend mieux pourquoi le père Noël tient à apporter ses cadeaux lui-même.
Il vaut mieux tard que mal, et cela en tout genre.
La peur de l'échec s'évanouit face à la mort.
La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d'irréalité.
Il vaut mieux être seul qu'en mauvaise compagnie.
Dans la vie, le plus sûr des amis, le premier à vous accueillir, le premier à vous défendre, celui dont le coeur honnête appartient pour toujours à son maître, qui travaille, se bat, vit et respire pour lui tout seul.
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
Les riches forment une grande famille, un peu fermée certes, mais les pauvres, pour peu qu'on les y pousse, ne demanderaient pas mieux que d'en faire partie !
Le tombeau des héros est le coeur des vivants.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
Vous savez pourquoi les départs et les arrivées se trouvent à des étages différents à l'aéroport de Los Angeles ? Pour que les trente mille bourreaux des coeurs qui débarquent ici tous les mois ne croisent pas les trente mille autres [...] â–º Lire la suite