Ce qui est, presque toujours, est fort peu de choses, toutes les fois que l'on ne pense pas que ce qui est produit ce qui sera.
Instituons une nouvelle règle de vie à partir de ce soir : essaie toujours d'être un peu plus gentil qu'il ne t'est demandé.
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
Quelque mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui n'en pense encore plus mal que lui.
Les traditions - comme les femmes - sont faites pour être à la fois respectées et bousculées.
Tout ce qui a son prix est de peu de valeur.
Mon mari me dit des choses intéressantes auxquelles je ne pense pas.
Etonnant de voir le peu de place qu'occupe l'amour chez les hommes. Trop douloureux comme sentiment, trop consumant. La plupart des humains ne l'ont pas connu ou se sont empressés de l'oublier.
Chaque fois que nous mentons à quelqu'un, nous lui faisons le compliment de reconnaître sa supériorité.
On n'a jamais vu tant de magasins d'habillement à Paris et jamais les filles n'ont été si peu vêtues.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
Ce qui conserve l'amour, c'est un peu de résistance de part et d'autre, un léger désaccord essentiel.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
Pendant des années, j'ai surfé sur la logo mania notamment avec la Griffe du tigre de Ted Hardy, Von Dutch, Ed Hardy plus Tatoo et Christian Audigier, beaucoup plus bling-bling. Là, je suis devenu un peu plus sage... Il faut s'adapter à ce qu'il se passe dans le monde avec la crise !
Chanter est à la fois un métier passionnant, mais aussi un métier de dérision.
Le problème n'est pas de se tromper mais de persévérer dans l'erreur en la reconduisant, une fois qu'on a pu tirer les leçons de l'Histoire.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Il est nécessaire, surtout en ce moment en Amérique, d'être un peu provocateur.
Je pense que l'une des principales choses à laquelle vous devez penser lorsque vous jouez dans un film est de ne pas faire de spectacle.
J'ai toujours pensé que ce sont les choses qu'on ne choisit pas qu'ils font de nous ce que nous sommes.
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
Cela vous change un peu chaque fois que vous brisez le coeur de quelqu'un ou qu'on vous brise le coeur.
Les hommes, tous les hommes, même les plus charmants, sont un peu tyrans et fats.
Je pense comme je veux penser. Je vis comme je veux vivre.
Les mots, vous savez, c'est un peu comme la levure de boulanger, ils prennent leur temps pour faire lever la pâte !
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
En cuisine, s' il y avait des secrets dans le passé, il n' y a plus de secrets aujourd' hui, parce que je pense que dans la notion de transmettre et de partager, les cuisiniers ont su le faire mieux que d' autres métiers.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.