On respecte l'habit même si l'on ne respecte pas l'homme.
Un cigare n'est pas un cigare si l'on est seul à en profiter.
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
On apprend combien l'on s'aime, Lorsque ensemble on a pleuré !
Si l'on savait ce que rapporte la maternité, on hésiterait davantage à mettre des enfants au monde !
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] ► Lire la suite
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Si l'on avait commencé à compter les siècles depuis Eros ou Vénus, et bien on n'en serait pas là !
Dans tous les arts, le plaisir croît avec la connaissance que l'on a d'eux.
On ne sait pas la jouissance que l'on a à multiplier les entreprises, à s'imaginer débordé de travail.
Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.
L'amour, cette lampe que l'on déplace pour trouver une ombre nouvelle.
Si l'on couchait par écrit, sans rien inventer, l'histoire cachée des petites gens, les romanciers en resteraient abasourdis.
Si l'on peut envoyer un homme sur la Lune, pourquoi ne pas tous les y envoyer ?
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
La paresse ne peut se passer de travail ; on se repose voluptueusement que si l'on a pu se fatiguer.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
L'indifférence que l'on porte à l'autre est sans doute la pire des raisons de lui être fidèle.
Dès que l'on commence à épier son corps, le vieillissement a commencé.
On a le visage que l'on mérite.
Trop vite, l'auto. Tant de jolies paysages où l'on ne s'arrête pas ! On laisse des regrets partout.
Les seuls regrets doivent naître des choses que l'on n'a pas pu accomplir.
Seule la douleur qu'on ressent et qui nous affole explique parfois celle que l'on cause.
On a tant besoin que l'on ait besoin de nous.
Dans l'âge où l'on est aimable Rien n'est si beau que d'aimer.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
La légitimité du succès d' un restaurant, ça reste quand même quotidiennement ce que l' on sert dans l' assiette.
Je viens d'un pays ensoleillé où l'on ne se réveille que pour se reposer d'avoir dormi...
Il ne faut pas lâcher le poisson que l'on a dans la main pour capturer celui qui nous chatouille l'oeil.
L'asile d'aliénés : un lieu où l'on crée les fous.
Si l'on boit cinq Bailey's puis un verre de Schweppes, on a l'estomac qui explose.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
Les choses qui nous apportent le plus sont celles que l'on emporte sans préméditation.
La tragédie, c'est lorsqu'on se coupe le doigt. La comédie, c'est quand on tombe dans une bouche d'égout ouverte et que l'on meurt.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
Ce que tu serais fâché que l'on te fît, aie soin de ne jamais le faire à un autre.
Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Si l'on est convaincu de l' urgence comme de l'évidence, de changer de voie, alors, et alors seulement, se dessinera une voie. Et une espérance. On ne peut rien faire sans espoir, en se cantonnant dans la mélancolie, le dépit ou la résignation.
Il n'y a de défaites que celles que l'on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
On part, un jour, parce que l'on veut croire qu'un regard peut triompher des bornes de la pensée.
Que faut-il faire lorsqu'on a vraiment tout essayé et qu'on a échoué sur tout, mais que l'on sait avoir raison ? On essaie encore.
Dire que l'on pense vraiment que lorsqu'on n'arrive plus à concevoir ce que l'on pense !
Dans le monde, on épouse une femme, on vit avec une autre, et l'on n'aime que soi.
Toutes les idées qui triomphent courent à leur perte, et les autres ne valent que par ce que l'on y aura mis soi-même de fièvre et d'espérance.
Quand on se met à parler de Dieu, ce n'est déjà plus de Dieu que l'on parle.
Pas plus sans doute que l'on aime ou que l'on souffre, il ne faut dire que l'on écrit.
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Tous les chiens mangent de la crotte et l'on ne chasse que celui qui s'en met sur le museau.