De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même.
Garde l'amour dans ton coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil quand les fleurs sont mortes. La conscience d'aimer et d'être aimé apporte à la vie une chaleur et une richesse que rien d'autre ne peut apporter.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Ne songer qu'à soi et au présent, source d'erreur dans la politique.
Le pouvoir des mots est la force de l'humanite...
Aujourd'hui, le christianisme est en péril. Il s'est encombré de trop de choses. Il traîne avec soi toutes les fables orientales de l'Ancien Testament, comme s'i l'on devait sauver tout ce sublime bric à brac. C'est une grande faute. Il [...] â–º Lire la suite
La joie, c'est en soi qu'on la trouve, pas ailleurs.
Accordez aux mots la liberté d'expression !
- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Tous les mots sont des outils. Ni plus ni moins. Des outils de communication. Comme les voitures. Des outils techniques, des outils utiles. Quelle idée de les adorer comme des dieux !
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
Je pense qu'il est toujours difficile d'avoir de grandes attentes de soi ou de quelqu'un d'autre.
Respectez vos efforts, respectez-vous. Le respect de soi conduit à l'auto-discipline. Lorsque vous avez les deux fermement sous votre ceinture, c'est le vrai pouvoir.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Le psychologue se nourrit exclusivement dans la conscience : moi, je ne veux qu'une inconscience impossible à acclimater.
Il vaut mieux être un grand chez soi qu'un petit chez les autres.
La religion sans la conscience morale n'est qu'un culte superstitieux.
Les mots morts, les nombres austères,Laissaient mes espoirs engourdis.
L'homme prit conscience qu'il possédait une âme quand il inventa l'oreiller.
Dieu est nommé pour le seul être que l'on puisse adorer en soi sans être enchaîné par l'orgueil.
Le végétarien peut mourir en accord avec lui-même : à peine enterré, il bouffera uniquement des pissenlits par la racine.
Ah ! celui-là vit mal qui ne vit que pour soi !
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
C'est le miracle de l'amour de n'avoir pas besoin de mots pour se comprendre.
Déguiser sous des mots bien choisis les théories les plus absurdes, suffit souvent à les faire accepter.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
La colère, le ressentiment, l'envie et l'apitoiement sur soi sont des réactions inutiles. Ils épuisent grandement le temps. Ils sapent l'énergie mieux consacrée aux efforts productifs.
Pitié pour celui qui, ayant épuisé ses réserves de mépris, ne sait plus quel sentiment éprouver à l'égard des autres et de lui-même !
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.