Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur-le-champ.
Il ne faut pas tant se méfier des autres que se défier de soi-même.
Ce qui est le plus ennuyeux dans le passé de quelqu'un, c'est que les autres ne l'oublient pas si vite.
Chaque fois qu'un homme défend un idéal, ou une action pour améliorer le sort des autres ou s'élever contre une injustice, il envoie dès lors une petite vague d'espoir.
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
C'est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l'heure : c'est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c'est de la bicyclette.
Mon pessimisme va jusqu'à soupçonner la sincérité des autres pessimistes.
Le contraire de la mode, ce n'est évidemment pas le démodé ; ce ne peut être que le présent : ce qui est là, ce qui est ancré, permanent, résistant, habité : l'objet et son souvenir, l'être et son histoire.
Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
Elle avait de beaux cheveux, blondsComme une moisson d'août, si longsQu'ils lui tombaient jusqu'aux talons.Elle avait une voix étrange,Musicale, de fée ou d'ange,Des yeux verts sous leur noire frange.
Il racontait avec douceur, regardant dans l'air des choses que les autres ne voyaient pas.
- T'as vu tes yeux ? - Qu'est ce qu'ils ont mes yeux ? - Tu contrôles même plus ta bouche... - T'as vu tes seins ? Tu contrôles même plus tes seins.
Les mots avaient mûri en elle comme des chrysalides prêtes à livrer leur trésor. Les yeux dans les yeux de son amie, Bougna libéra les papillons qui battaient déjà des ailes dans la bouche.
Montrez-vous difficile dans le choix de vos amis. Préférez toujours ceux qui vous rendront plus parfait, et qui donneront aux autres une plus haute idée de vous-même.
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
C'est étrange de voir comment ton cerveau pouvait savoir ce que ton coeur refuse d'accepter.
Croire que parce que ses yeux n'expriment rien, un être ne souffre pas, est une erreur facile à commettre.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne vous gênent plus ?
Pour honorer les morts, les uns portent leur deuil, les autres leurs bijoux.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Nous aborderons le nouveau millénaire sans pouvoir espérer y trouver autre chose que ce que nous serons capables d'y apporter.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Si le phénomène observé n'est pas nouveau il a été décrit depuis longtemps. S'il est nouveau, il est impossible.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
Après avoir écouté de grands auteurs-compositeurs comme James Taylor et Carole King, je me suis dit que rien de nouveau ne sortait vraiment qui me représente vraiment et me ressemble. Alors j'ai commencé à écrire moi-même.
J'étais un élève malheureux. Je faisais toujours l'école buissonnière. J'étais mauvais élève et il n'y avait vraiment que l'art qui me plaisait, parce qu'on pouvait y faire ce que l'on voulait.
Il n'est pas bon de tout voir et de tout entendre. Fermons les yeux sur bien des offenses : la plupart ne nous atteignent pas parce qu'on les ignore.
Si vous avez les yeux plus gros que le ventre, vous n'êtes pas près de trouver une paire de lunettes.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] â–º Lire la suite
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.