Il n'y a de sorcellerie que là où l'on y croit, n'y croyez plus et il n'y en aura plus.
Nous avons affaire dans notre réalité la plus quotidienne à cette tentation qu'est la banalité du mal.
L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. Tel se croit maître des autres, qui ne laisse pas d'être plus esclave qu'eux.
Il n'y a pas de si mauvais livre où l'on ne puisse apprendre quelque chose.
Il y a plus de volonté qu'on ne croit dans le bonheur.
La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.
Parfois, on croit perdre quelque chose et, en fait, on ne sait pas qu'on est en train de gagner infiniment plus...
La laideur est moins horrible chez un démon que chez une femme.
L'amour est nécessaire à la plupart des êtres parce qu'il est un des rares moyens qui leur permettent d'oublier cette réalité parfois douloureuse : je vis.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Peut-être vaut-il mieux pour Dieu qu'on ne croit pas en lui.
Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité.
Le bonheur est une science qui s'apprend quotidiennement.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
Quand on croit prendre parti, on est toujours, déjà, de parti pris.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Les garçons quand c'est malade, ça croit que ça va mourir !
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, la majorité de notre peuple croit que les cinq prochaines années seront pires que les cinq dernières années.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Tandis que l'Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Ce que je ferai ici aura au moins le mérite de ne ressembler à personne, parce que ce sera l'impression de ce que j'aurai ressenti, moi tout seul.
Vous mettez Loana et Steevy à la terrasse du Fouquet's, il y a une révolution. À la table d'à côté, vous mettez Michel Tournier et le professeur Charpak, il n'y aura personne.
Comment diable peut-on dire pourquoi on aime les gens ? Ce serait comme de dire qu'on sait où va tomber la foudre.
Personne ne réclame ce qu'il désire : chacun réclame ce qu'il croit pouvoir obtenir.
Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux.
L'art, c'est le coeur de l'humanité, la science en est le cerveau, l'industrie les bras et les mains, le commerce les pieds - et la politique et le gouvernement l'estomac.
Ce qui paraîtra bientôt le plus vieux, c'est ce qui d'abord aura paru le plus moderne.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite