Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.
La jeunesse montre l'homme comme le matin montre le jour.
L'homosexualité est comme une couleur de cheveux, rien de plus. Et puis, cela évite une belle fille insupportable, disait ma mère.
Il n'y a aucune raison qui oblige à épouser la mère avec la fille !
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Je ne suis pas dans mon élément en bikini devant des inconnus. Je ne me lève jamais en bikini, même à la piscine. Je me sens comme une personne normale quand il s'agit de choses comme ça. Je suis comme n'importe quelle autre fille qui ne veut pas montrer ses fesses.
La jeunesse est une manière de se tromper qui se change assez vite en une manière de ne plus même pouvoir se tromper.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.
Retrouve-t-on sa jeunesse ? On refait une fortune, mais efface-t-on une ride ?
La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d'allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c'était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.