Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.
Si une nation n'a pas de chefs, alors ce sont les poètes qui la guident.
Aucune nation n'aime à considérer ses malheurs comme ses enfants légitimes.
La bonté humaine n'a jamais affaibli l'endurance ni adouci la fibre d'un peuple libre. Une nation n'a pas besoin d'être cruelle pour être dure.
Tout penseur qui voudra devenir orateur, tout homme d'esprit et de coeur qui voudra se faire éloquent et être éloquent, remuer les masses, dominer les assemblées, avec sa parole, n'aura qu'à passer de la région des idées dans le domaine des lieux communs.
Ce n'est pas la force qui fait le mérite d'une nation mais son intelligence.
Ensemble, nous décidons qu'une grande nation doit prendre soin des personnes vulnérables et protéger son peuple des pires dangers et malheurs de la vie.
Un souverain ne saurait rien faire de plus utile que d'inspirer à sa nation une grande idée d'elle-même.
Paysage de l'émotion, région supérieure de l'amour où nous construisons des tombeaux jamais occupés, lorsque la métamorphose physique finale est évoquée en votre présence l'homme prend quelque noblesse.
La certitude est une région profonde où la pensée ne se maintient que par l'action.