L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
L'homme qui agit ne souffre pas.
L'homme est seul et son agressivité vient de cette solitude.
L'homme est inconsolable parce qu'il sait qu'il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu'elle est née il y a longtemps.
Il serait difficile de considérer comme du temps perdu tous ces siècles pendant lesquels l'homme s'est épuisé à chercher une définition de Dieu.
Les femmes cherchent l'homme de leur vie, mais parfois il ressemble à l'homme de leur mort, c'est le même, parfois.
La conscience a été donnée à l'homme pour transformer la tragédie de la vie en une comédie.
Il a fallu des millions d'années à l'homme pour apprendre que la femme n'est pas une bête !
Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres. L'homme aima les oiseaux et inventa les cages.
Une femme n'a rien à perdre en demeurant une énigme pour l'homme qu'elle aime.
Tant qu'il y aura des guerres, le mot "évolution" n'existera pas. L'Homme se trouve toujours dans la préhistoire.
L'homme est le seul animal adulte qui tète sa femelle.
On affirme que l'homme descend du singe... Mais j'en connais qui sont descendus moins vite que d'autres.
L'amour pour toutes les créatures vivantes est le plus noble attribut de l'homme.
L'homme est un animal transformé par la raison et uni à l'humanité.
La ruse de l'homme est grande, mais celle de la femme est plus profonde.
Plus l'homme est bête et mieux son cheval le comprend.
L'âme ne se sépare pas du corps avec plus de douleur que l'homme de sa grandeur.
L'homme qui pendant dix ans jouit d'un destin favorable n'est troublé ni par les génies ni par les démons.
L'homme qui se fâche est toujours le dernier à savoir les choses.
L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
L'imagination est le propre de l'homme, c'est de là qu'il tient son âme immortelle, et la vérité est aussi ennuyeuse que l'égalité.
L'homme n'est jamais plus libre que lorsqu'il assujettit ses passions à la raison, et sa raison à la justice.
L'homme est un puits où le vide toujours Recommence
L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède, se trouve sous terre.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
L'homme est sujet à l'erreur. Mais s'il veut vraiment commettre la gaffe absolue, alors là, il lui faut un ordinateur.
Toute réalité ne prend son sens qu'à partir de l'instant où l'homme lui en donne un, elle ne devient absurde que quand l'homme enlève le sens qu'il lui avait attribué précédemment.
Le monde est un chaudron, l'homme est la cuillère qu'on y trempe.
L'homme idéal est un individu assez intelligent, selon une femme, pour gagner beaucoup d'argent, mais pas assez toutefois pour en mettre de côté.
Le propre de l'homme, est d'aimer même ceux qui l'offensent.
L'homme est un animal qui ne peut être endoctriné que par la cruelle expérience.
La civilisation a rendu l'homme sinon plus sanguinaire, en tout cas plus ignoblement que jadis.
L'homme qui ne tire sa sève que de la femme se dessèche dans la solitude.
Rien n'égale la joie de l'homme qui boit, si ce n'est la joie du vin d'être bu.
La maladie, la vieillesse, la mort, trois grandes humiliations pour l'homme.
Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui.
Dans l'homme le plus méchant, il y a un pauvre cheval innocent qui peine.
Dieu a permis, pour punir l'homme du péché originel, qu'il se fît un dieu de son amour-propre pour en être tourmenté dans toutes les actions de sa vie.
On apprend tous les jours que l'homme est superflu.
Au pôle Nord, au pôle Sud, à l'équateur, l'homme s'acclimate partout, il n'y a qu'en banlieue qu'il ne s'acclimate pas.
Le temps n'est pas encore venu où l'homme pourra laisser son empreinte dans le système solaire.
La terre est la seule amie de l'homme.
L'homme vertueux fait le bien avec délices, le méchant ne le fait qu'avec dégoût.
Les bêtises qu'il a faites et les bêtises qu'il n'a pas faites se partagent les regrets de l'homme.
Lire, c'est également découvrir que rien n'est jamais acquis à l'homme.
L'homme a l'amour pour aile et pour joug le besoin.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
Heureux est l'homme qui s'endort en se disant qu'il a fait ce qu'il pouvait faire.
L'homme n'est pas seulement un producteur et un consommateur. il a une âme et elle tâtonne à l'aveugle dans la jungle d'un matérialisme effréné.