Rendre l'homme capable de grandes choses, bien qu'il soit un porc, tel est le problème.
La solitude est la plus terrible des souffrances qui puisse éprouver l'homme au cours de sa vie.
L'homme qui n'est pas content de peu, n'est content de rien.
Ce n'est pas le temps qui est sous le pouvoir de l'homme, mais l'homme qui est, le pauvre, sous le pouvoir du temps.
Depuis la mollesse d'une éponge mouillée jusqu'à la dureté d'une pierre ponce, il y a des nuances infinies. Voilà l'homme.
L'homme s'est forgé des mythes géniaux pour pouvoir croire en son esprit.
Plus on avance dans l'exploration de l'homme, moins on lui trouve de raisons d'exister.
L'homme doit vaincre, toujours vaincre... Avant d'être vaincu lui-même.
Le chien n'aime pas l'homme, il aime le lieu où il a été nourrit.
Avec une télécommande et une chasse d'eau, l'homme est un animal sédentaire qui vit heureux.
Quand l'homme perd son esprit, il perd tous ses moyens.
La littérature est l'un des derniers lieux où l'on peut se permettre de n'être contemporain que de l'homme.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
L'homme n'a plus qu'une idée : se changer les idées.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
L'homme ne s'explique, logiquement, qu'immortel. La vie n'a de sens que si elle s'annexe l'éternité.
Il y a un indicible bonheur à savoir tout ce qui en l'homme est exact.
L'homme est une créature prédestinée à exister dans son époque, même si ce n'est pas là qu'on rigole le plus.
L'homme prétend connaître tout, Et ne se connaît pas lui-même.
Il y a quelque chose de plus grand que l'homme dans l'amour physique, dans la volupté, dès qu'on y met un peu de son âme.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
Que m'importe que Dieu n'existe pas ! Dieu donne à l'homme de la divinité.
Le plus sot endroit où l'on puisse fourrer son museau, c'est une muselière. Les chiens du moins ne le font que de force ; l'homme est assez bête pour le faire de plein gré, le jour où il se marie.
Ce qui importe à l'homme ce ne sont pas les événements survenus dans sa vie, mais seulement la répercussion de ces événements dans sa conscience.
L'homme prit conscience qu'il possédait une âme quand il inventa l'oreiller.
Je veux dire que l'homme a un tyran, l'ignorance.
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
L'Ecriture nous dit que les années de l'homme sur la terre sont de soixante-dix. Il faut en conclure qu'au-delà, c'est du temps emprunté à l'éternité.
Le théâtre ne relève pas de la chasse à l'homme mais de la quête de l'être.
C'est dans les conditions toujours plus ou moins défavorables à la perfection que l'homme a la chance de percevoir l'essence.
N'oublions pas que ce qui fait l'intelligence de l'homme, c'est pour beaucoup celle de ses mains.
L'homme est le seul animal qui construise des tombes !
Il y a beau jour que tout le monde sait que l'homme descend du singe, mais on le cacha longtemps pour ne pas humilier ce dernier.
La chasse a toujours été la distraction favorite des hommes de guerre en temps de paix, c'est-à-dire dans les périodes plus ou moins brèves où la chasse à l'homme n'est pas ouverte.
L'homme précoce vit, boit, mange avec les stupides qui l'environnent, mais converse avec l'avenir.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
A son lit de mort, l'homme songe plutôt à élever son âme que des lapins.
Quinze ans. Cet âge où l'homme qui va être, cherche à effacer l'enfant qu'il est encore.
Si l'homme ne s'inquiète pas de ce qui est loin, le malheur est nécessairement près de lui.
Le mystère de l'homme, c'est que la femme puisse l'aimer.
L'homme en proie au malheur cherche une consolation dans l'amalgame de sa peine à la peine d'autrui.
L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment.
La confiance est une des possibilités divines de l'homme.
L'homme est lui-même metteur en scène, décorateur, costumier et acteur de sa propre tragédie. Personne n'y échappe.
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
On attrape l'oiseau avec des graines et l'homme avec des écus.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
L'homme ne sait pas ce qu'il veut, mais il sait très bien qu'il ne veut pas ce qu'il a.
Fragile beauté maternelle où tous les âges de l'homme puisent leur raison d'être.