Autant vaut l'homme, autant vaut son Dieu, et pas plus.
Le savoir est un genre d'ignorance qui distingue l'homme studieux.
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
L'homme est né pour trahir son destin.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
Pour jouer, l'homme dispose avant tout de lui-même. Dès l'origine, il est son propre instrument.
Ne confondons pas l'homme intelligent avec l'homme de talent.
Quand c'est l'homme qui est pris en faute, le monde pardonne ; quand c'est la femme, il y a un rejaillissement de honte sur la famille.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
L'homme est un animal conservateur.
L'homme aime rire. Des autres.
L'amour entre l'homme et la femme est une danse de joie, une haute célébration de vie. L'homme et la femme font l'expérience de l'amour universel dans un même corps.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
A bien dire, ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, c'est le chien.
La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.
Pourquoi le taureau n'est-il pas applaudi lui aussi quand il terrasse l'homme, si réellement le combat est égal ?
L'homme ayant du succès est celui qui a eu une chance et l'a saisie.
Les blessures que l'homme se fait à lui-même guérissent difficilement.
Il y a un nouvel Africain dans le monde. Ce nouvel Africain est prêt à mener ses propres luttes et montrer qu'après tout, l'homme noir est capable de gérer ses propres affaires.
Le design est l'âme fondamentale d'une création faite par l'homme.
L'Amérique n'a pas inventé les droits de l'homme. Dans un sens très réel, les droits de l'homme ont inventé l'Amérique.
Cet insupportable gêneur qu'est l'Homme...
L'homme est envoyé dans le monde pour accomplir son devoir même au prix de sa vie.
L'histoire, ce riche trésor des déshonneurs de l'homme.
Les échecs rendent l'homme plus sage et clairvoyant.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
De violon, l'homme en vieillissant devient violoncelle, puis contrebasse : un corps épais, une voix grave et pas grand-chose à dire.
Quand l'homme eut inventé la selle, il s'aperçut que le plus gros restait à faire : rattraper le cheval.
Le visage du monde se farde de plus en plus. L'artifice l'envahit à mesure que l'homme s'en rend maître.
Si l'homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change difficilement encore ses façons de penser.
L'ambition est la seule maîtresse dont l'homme ne se lasse jamais ; elle lui rend le goût de lui-même. Et quand même elle nous trompe, on ne se résout pas à la tromper.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Rien de plus simple que de se leurrer soit même, car ce que l'homme souhaite vraiment il le croit vrai.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
L'homme est le chef-d'oeuvre de la création, mais c'est lui qui le dit.
Les seules victoires qui rendent l'homme heureux sont celles qu'il remporte sur lui-même.
Le progrès est le processus par lequel l'homme a supprimé les moustaches, l'appendice et Dieu.
Avant, on parlait de malade ; le terme de patient n'est venu que dans les années 80. "De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou".
L'homme est l'animal pour lequel seul le superflu est nécessaire.
L'homme est un éternel chercheur. Il aspire à l'infini, il trouve le fini.
L'homme est comme un ange en danger.
L'homme qui agit précède d'un pas l'homme qui réfléchit.
La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle et toute expérience, dure ou douce, l'homme doit en tirer du bien.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Dire que l'homme est un composé de force et de faiblesse, de lumière et d'aveuglement, de petitesse et de grandeur, ce n'est pas lui faire son procès, c'est le définir.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?