L'homme ne peut pas plus voir le monde qu'un poisson ne voit la rivière.
L'homme est envoyé dans le monde pour accomplir son devoir même au prix de sa vie.
L'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il voudrait qu'il le fût.
L'histoire, ce riche trésor des déshonneurs de l'homme.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
L'ambition est la seule maîtresse dont l'homme ne se lasse jamais ; elle lui rend le goût de lui-même. Et quand même elle nous trompe, on ne se résout pas à la tromper.
La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle et toute expérience, dure ou douce, l'homme doit en tirer du bien.
L'homme est comme un ange en danger.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
Quand c'est l'homme qui est pris en faute, le monde pardonne ; quand c'est la femme, il y a un rejaillissement de honte sur la famille.
Le design est l'âme fondamentale d'une création faite par l'homme.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
L'homme ayant du succès est celui qui a eu une chance et l'a saisie.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
A bien dire, ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, c'est le chien.
Autant vaut l'homme, autant vaut son Dieu, et pas plus.
L'homme est un animal conservateur.
L'homme aime rire. Des autres.
L'homme est né pour trahir son destin.
La nature a mis l'homme sur la terre avec des pouvoirs limités et des désirs sans bornes.
Il y a un nouvel Africain dans le monde. Ce nouvel Africain est prêt à mener ses propres luttes et montrer qu'après tout, l'homme noir est capable de gérer ses propres affaires.
Pourquoi le taureau n'est-il pas applaudi lui aussi quand il terrasse l'homme, si réellement le combat est égal ?
De violon, l'homme en vieillissant devient violoncelle, puis contrebasse : un corps épais, une voix grave et pas grand-chose à dire.
Le progrès est le processus par lequel l'homme a supprimé les moustaches, l'appendice et Dieu.
Si l'homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change difficilement encore ses façons de penser.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Garde-toi de discuter avec l'homme qui n'a étudié qu'un seul livre, tu seras battu infailliblement.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
Les droits de l'homme sont universels et indivisibles.
Bouche. Chez l'homme, la porte d'entrée de l'âme ; chez la femme, l'issue du coeur.
L'homme est le chef-d'oeuvre de la création, mais c'est lui qui le dit.
Que l'homme serait heureux s'il n'avait pas la faculté de s'habituer à toutes les joies qui l'entourent.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
Les échecs rendent l'homme plus sage et clairvoyant.
L'homme n'est pas son propre présent. Il est son propre avenir.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
L'Amérique n'a pas inventé les droits de l'homme. Dans un sens très réel, les droits de l'homme ont inventé l'Amérique.
La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.
L'homme intelligent se mesure à ce qu'il sait ne pas comprendre.
L'homme est un éternel chercheur. Il aspire à l'infini, il trouve le fini.
Le visage du monde se farde de plus en plus. L'artifice l'envahit à mesure que l'homme s'en rend maître.
Est-il dans la création un être plus esclave que n'est l'homme ?
L'homme qui apprend doit croire ; celui qui sait doit examiner.
Quand l'homme eut inventé la selle, il s'aperçut que le plus gros restait à faire : rattraper le cheval.
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, c'est l'homme.
Ce n'est pas à coups de bâton que l'homme devient homme.
Le destin de l'homme est d'épuiser l'idée de Dieu.
Tant gratte chèvre que mal gît,Tant va le pot à l'eau qu'il brise,Tant chauffe-on le fer qu'il rougit,Tant le maille-on qu'il se débrise,Tant vaut l'homme comme on le prise,Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient,Tant mauvais est qu'on le déprise,Tant crie-l'on Noël qu'il vient.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.