L'homme et la femme étaient tous deux nus et ils n'en avaient pas honte.
Celui qui est affamé de gloire n'hésite pas à dévorer aussi l'homme qui est en lui.
L'homme peut aspirer à la vertu ; il ne peut raisonnablement prétendre de trouver la vérité.
Dans les ennuis, les tracas, l'homme est seul. Une fois que l'on est dedans, on doit s'en sortir par soi-même, pas de sauveur pour s'occuper de ces vétilles.
L'homme ne meurt que pour revivre.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
L'homme a assez de raisons objectives pour s'attacher à la sauvegarde du monde sauvage. Mais la nature ne sera en définitive sauvée que par notre coeur. Elle ne sera préservée que si l'homme lui manifeste un peu d'amour.
La meilleure odeur au monde est celle de l'homme que vous aimez.
En dehors de l'homme, il n'y a ni bien ni mal.
On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.
L'homme ne pourra plus accepter de travailler sans créer ni participer aux décisions.
La morale raccourcit l'homme, l'homme raccourcit la vie...
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce donc que l'homme, sinon un faisceau confus de tuyaux !
Une ville, c'est la synthèse des activités de l'homme, une preuve de son génie. On peut dire que c'est un acte de foi. La providence a fourni les matériaux ; ses créatures les ont utilisés.
La liposuccion peut également être rangée au nombre des activités qui distinguent l'homme de l'animal.
L'homme désarmé n'est pas seulement sans défense, il est aussi méprisable.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
La femme est l'avenir de l'homme.
L'homme ne saurait connaître la loi, mesurer ses limites, qu'en passant outre.
Dieu a créé l'homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font exactement le contraire en créant Dieu à la leur.
Le goût frénétique de l'homme pour toutes les substances saines ou dangereuses, qui exaltent sa personnalité, témoigne de sa grandeur. Il aspire toujours à réchauffer ses espérances et à s'élever vers l'infini.
L'homme ne fait que se poursuivre dans ce qu'il fait. Il n'est indispensable qu'à lui-même. Il n'est pas sensible à la détresse de l'humanité, il n'est sensible qu'à la sienne.
C'est d'avoir été et de ne plus être qui arrache à l'homme le dernier lambeau de sa joie.
L'univers à été créé par Dieu, selon des lois que l'homme suit plus ou moins. La religion a été créée par l'homme, selon des lois que Dieu doit suivre. Il ne faut pas confondre l'Islam avec le Coran, n'est-ce pas ?
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
Peut-être sera-t-il possible de réaliser ce rêve ultime : réunir l'humanité entière en une seule communauté. Cependant, avant cela, la science n'aura-t-elle pas définitivement échappé au contrôle de l'homme ?
L'homme adulte ne se caractérise pas comme celui qui a des relations sexuelles mais comme celui qui a des relations sociales : on peut parvenir en culottes courtes jusque dans l'intimité d'une fille, mais il faut des pantalons pour aller dans le monde.
L'homme vit dans le temps, dans la succession, le magique animal dans l'actuel, dans l'éternité de l'instant.
La chose la plus importante à propos du mariage est que l'homme ne doit pas laisser la femme se sentir opprimée simplement parce qu'elle est une femme et qu'il est un homme.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
L'homme ne peut avoir de noblesse et de dignité que dans la mesure où il exerce sa volonté à taire ce qu'il sait.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Au teint, on juge l'étoffe ; au bouquet, le vin ; à l'odeur, la fleur ; au langage, l'homme.
L'homme qui dort construit l'univers.
Il n'y a rien de tel qu'un défi pour faire ressortir le meilleur chez l'homme.
La morale est la seule science de l'homme livré à la providence de l'homme.
L'histoire de l'homme n'est pas à écrire, mais à vivre. Et c'est justement cela qui fait la force de l'homme.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
L'amour est une histoire entre l'homme et le ciel.
Si Dieu avait eu besoin d'être adoré, il n'eût créé que des chiens : le chien est plus apte que l'homme à l'amour.
L'homme ne se connaîtra donc jamais lui-même ! Toujours, malgré ses efforts, quelque indigne motif ternira la pureté de ses actions.
Pour moi, rien n'est plus beau qu'un couple épanoui. L'homme et la femme qui réussissent ce prodige, créent, ensemble, un troisième être qui dépasse chacun d'entre eux et qui les relie à l'harmonie du monde.
Les sens sont les organes par lesquels l'homme se met en rapport avec les objets extérieurs.
Que l'homme n'aime rien, et il sera invulnérable.
L'homme est la plus piètre conquête du cheval.
L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.
L'erreur, comme le rire, est le propre de l'homme. Mais infiniment plus créatrice.