L'homme n'est pas fait pour travailler, et la preuve c'est que cela le fatigue.
L'homme vient au monde et le quitte les mains vides.
L'homme n'aura jamais la perfection du cheval.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] ► Lire la suite
L'avare ne connaît point l'humilité, l'homme de bien est humble et généreux.
Une vraie femme doit parfois obéir à l'homme qu'elle aime, afin de jouir d'une entente parfaite.
Je crains l'homme d'un seul livre.
Le principal handicap de l'homme, c'est de vouloir être à tout pris le meilleur en sachant pertinemment que le meilleur reste à venir... Alors, pourquoi partir ?
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
Toute espèce de racisme conduit inévitablement à l'écrasement de l'homme.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] ► Lire la suite
Et Dieu dit : "Je me cacherais dans le coeur de l'homme ; c'est le seul endroit où il oubliera de me chercher. "
L'écriture automatique et les récits de rêves présentent l'avantage de proposer une clé capable d'ouvrir indéfiniment cette boîte à multiple fond qui s'appelle l'homme.
La mer, le grand rassembleur, est le seul espoir de l'homme. Maintenant, comme jamais auparavant, l'ancienne phrase a un sens littéral: nous sommes tous dans le même bateau.
La nature a créé des différences. L'homme en a fait des inégalités.
La tâche principale de l'esprit est de libérer l'homme de son ego.
Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c'est l'homme. Sa poésie, c'est la femme.
Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.
L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
L'égoïsme, l'indifférence, la lâcheté : les bourreaux avaient toujours les mêmes alliés, cette part sombre de l'homme qui peut le masquer tout entier et faire de lui une bête.
La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.
Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.
L'homme bon porte son coeur sur sa langue, l'homme prudent porte sa langue dans son coeur.
L'homme supérieur ne demande rien qu'à lui-même ; l'homme vulgaire et sans mérite demande tout aux autres.
Parler est le plus moche moyen de communication. L'homme ne s'exprime pleinement que par ses silences.
L'homme pense parce qu'il a des mains.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
L'homme n'apprend vraiment qu'en reconnaissant ses propres erreurs.
Le compagnon de la femme est l'homme, le compagnon de l'homme est le travail.
L'homme vicieux et corrompu n'est que faiblesse et lâcheté.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...
Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.
La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente.
L'homme souffre si profondément qu'il a dû inventer le rire.
Ce qu'il y a de plus profond dans l'homme c'est la peau.
Méfiez-vous de l'homme qui parle pour ne rien dire. Ou il est stupide, et vous perdez votre temps, ou il est très fort, et vous perdez votre argent.
L'homme riche est celui qui se contente de son bien.
Quand l'oiseau est près de mourir, son chant devient triste ; quand l'homme est près de mourir, ses paroles portent l'empreinte de la vertu.
L'Etat n'est que la muselière dont le but est de rendre inoffensive la bête carnassière, l'homme, et de faire en sorte qu'il ait l'aspect d'un herbivore.
Dans le sport, l'homme reprend ses droits. Il reconquiert la discipline, la seule liberté qui soit douce.
La pensée est plus qu'un droit, c'est le souffle même de l'homme.
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Elever l'homme, c'est faire naître en lui des perspectives d'après lesquelles s'organiseront ses joies de demain.
Le théâtre est le premier sérum que l'homme ait inventé pour se protéger de la maladie de l'Angoisse.
L'homme ne vit qu'une vie, la sauterelle ne vit qu'un automne.
L'art, c'est le plus court chemin de l'homme à l'homme.
L'homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante; le lâche, écrasé par les incertitudes de l'existence, perd le goût de vivre.