L'égoïsme à l'état sauvage fait de l'homme une brute sans pitié, mais dompté par l'amour, il est source de beauté et de grandeur d'âme. L'amour de soi ne peut s'épanouir que s'il sait s'agrandir suffisamment pour englober les autres.
L'homme qui n'est que beau l'est seulement pendant qu'on le regarde : l'homme sage et bon est toujours beau.
Sans une femme l'homme gémit et va à la dérive.
Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.
La langue est une raison humaine qui a ses raisons et que l'homme ne connaît pas.
La parole a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée.
L'homme est quelque chose qui doit être dépassé.
Chaque culture traverse les phases évolutives de l'homme en particulier. Chacune a son enfance, sa jeunesse, sa maturité et sa vieillesse.
Pendant plus de trois cents ans l'homme blanc a été notre oppresseur, et il ne nous accordera pas de bon gré la vraie liberté... Nous devrons nous libérer nous-mêmes.
La gloire de la femme est sa beauté, celle de l'homme est sa force.
Il est évident que la nourriture normale de l'homme est végétale...
Le sourire est chez l'homme "l'empreinte de Dieu". La bête ne sourit pas, et quand les hommes deviennent des loups entre eux, ils ne savent plus sourire.
Si l'homme n'avait pas de force de caractère, serait-il différent des poules qui, du matin au soir, picorent tête baissée ?
La nostalgie du Paradis, c'est le désir de l'homme de ne pas être homme.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l'homme, elle le punit sans raison.
Une fois que vous êtes vraiment mis au défi, vous trouvez quelque chose en vous. L'homme ne sait pas de quoi il est capable jusqu'à ce qu'on lui demande.
Les dévots. Parce qu'ils ne sont pas de l'homme ils croient qu'ils sont de Dieu. Parce qu'ils n'aiment personne, ils croient qu'ils aiment Dieu.
L'homme qui écrit n'est plus qu'un appareil de transmission.
L'homme qui rêve est invincible.
Quand l'homme comprendra que c'est lui qui a inventé Dieu et pas le contraire, il commencera peut-être à faire preuve de plus d'humanisme.
La meilleure médecine de l'homme, c'est le travail.
Et le petit prince dit à l'homme : « les grandes personnes elles ne comprennent rien toutes seules. Et c'est très fatiguant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications ».
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Les relations charnelles trouvent leur justification dans une relation spirituelle, autrement, l'homme ne se distingue en rien de l'animal.
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Par nature, l'homme est un animal propre et délicat.
La femme sans l'homme est comme un cheval désentravé.
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance.
L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
L'idée du passé ne prend un sens et ne constitue une valeur que pour l'homme qui se trouve en soi-même une passion de l'avenir.
L'homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison.
Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l'homme puisse se réjouir à la vue des palmiers.
L'homme a naturellement des ennuis. Il vient au monde en pleurant, et le quitte en grognant.
L'homme ne devient orgueilleux que parce qu'il trouve en lui-même quelque défaut qui le met au-dessous de ses semblables.
Je ferai le clown de mon mieux. Et peut-être ainsi je parviendrai à faire l'homme, au nom de tous.
La femme peut être le recours et l'inspiration de l'homme. Elle peut aussi être sa ruine. Elle peut le rabaisser au rang de la bête.
La vie de l'Homme est complexe, mais pour bien vivre, il faut la comprendre.
De même que l'homme doit vivre du dedans au-dehors, l'artiste doit opérer du dedans au-dehors : car il aura beau faire, il ne produira jamais que son individualité.
S'il tient à préserver une quelconque dignité spirituelle, l'homme doit négliger son statut de contemporain.
L'homme qui ne craint pas la vérité n'a rien à craindre du mensonge.
L'homme habile fait tout avec conseil, mais l'insensé fait voir sa folie.
Le concept de droits de l'homme n'est pas d'origine morale, mais une modalité spécifique du concept moderne de droit subjectif... ces droits de l'homme ont par nature un caractère juridique.
La gauche n'a aucune vision négative de l'homme, elle croit qu'il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
L'homme ne croit qu'en ce qu'il voit, l'ignorance est pourtant invisible, mais personne ne remet en doute son existence.
La femme est tout ce que l'homme appelle et tout ce qu'il n'atteint pas.
La femme la plus niaise est cent fois plus rusée que l'homme le plus spirituel.
La vitesse est la forme d'extase dont la révolution technique a fait cadeau à l'homme.
L'homme est le plus pauvre des esprits, parce qu'il possède un corps, et le plus triste des animaux, parce qu'il possède un esprit.
Le crime contre l'humanité est la borne commune à toutes les cultures. La mission des droits de l'homme est aussi de préserver cette humanité à venir, ces générations futures, pour que cette humanité reste promesse.