Juge l'oiseau à la plume et au chant, Et au parler l'homme bon ou méchant.
L'existence n'est pas ce qui s'est passé, l'existence est le champ des possibilités humaines, tout ce que l'homme peut devenir, tout ce dont il est capable.
Les réseaux sociaux ne font pas honneur à l'homme.
L'homme ne doit pas se contenter d'un dieu qu'il pense, car lorsque la pensée s'évanouit, Dieu s'évanouit aussi.
Le cochon n'est devenu sale que par suite de ses fréquentations avec l'homme. A l'état sauvage, c'est un animal très propre.
La lutte pour atteindre le sommet suffit à remplir le coeur de l'homme.
L'homme pille la nature, mais la nature finit toujours par se venger.
La parole est la rumination de l'homme, s'il ne parle pas, il se morfond.
Quand l'homme a découvert que la vache donnait du lait, que cherchait-il exactement à faire ce jour-là ?
L'homme est infiniment grand par rapport à l'infiniment petit et infiniment petit par rapport à l'infiniment grand ; ce qui le réduit presque à zéro.
L'homme patient parvient à faire cuire une pierre jusqu'à ce qu'il la boive en bouillon.
Quand un hasard éveille l'amour, tout s'ordonne dans l'homme selon cet amour, et l'amour lui apporte le sentiment de l'étendue.
Le pays de l'homme, c'est son caractère ; le pays de la bête, c'est son maître.
L'éternité vient dans le temps, l'immensité dans la mesure, le Créateur dans la créature, Dieu dans l'homme, la vie dans la mort...
La femme au bras d'un homme que tout le monde regarde est heureuse, l'homme ayant au bras une femme que tout le monde regarde se sent ridicule.
L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est.
L'homme n'atteint pas tout ce qu'il espère. Les vents ne soufflent pas au gré des voiliers.
L'homme qui marche derrière un éléphant n'a rien à redouter de la rosée.
L'homme, par le fait d'être homme, d'avoir conscience, est déjà, par rapport à l'âne ou au crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi... Surtout moi. L'homme est un produit comme les autres. Avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis de ceux qui vous font rêver des choses que vous n'aurez [...] ► Lire la suite
L'inutile et le superflu sont plus indispensables à l'homme que le nécessaire.
La femme est inférieure ou supérieure à l'homme ; elle est rarement son égale.
Le commerce du sage est sans valeur et il perfectionne ; le commerce de l'homme de peu est agréable, et il corrompt.
Dieu a fait deux dons à l'homme : l'espérance et l'ignorance. L'ignorance est le meilleur des deux.
Une des premières choses de l'homme, c'est sa fureur pour la nouveauté, deux grands mobiles font agir les hommes ; la peur et la nouveauté.
La vie de l'homme est un journal où il doit y inscrire ses bonnes actions.
L'homme qui se croit déterminé se masque sa responsabilité.
L'homme est une machine si compliquée que parfois on n'y comprend rien, surtout si cet homme est une femme.
L'homme qui n'aime pas ne vit pas ; la femme qui n'aime pas n'est pas.
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
L'homme est comme la figue de Barbarie : doux au-dedans, et plein d'épines au-dehors.
L'eau gâte le vin, la charrette le chemin, et la femme l'homme.
L'air tu peux pas le toucher... ça existe et ça existe pas... Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim.
L'homme est intelligent parce qu'il a une main.
C'est une erreur de croire que la passion, quand elle est heureuse et pure, conduit l'homme à un état de perfection ; elle le conduit simplement à un état d'oubli.
Un pain de mensonge est doux à l'homme, mais sa bouche ensuite sera pleine de gravier.
Ce n'est pas le singe ou le tigre que je crains dans l'homme, mais l'âne.
L'homme vraiment libre est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner d'explications.
La vie morale de l'homme est un des sujets que traite l'artiste, mais la moralité de l'art consiste dans le parfait usage d'un instrument imparfait.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
L'argent ne vaut rien pour l'homme qui a plus que le nécessaire.
Le pouvoir de l'homme s'est accru dans tous les domaines, excepté sur lui-même.
La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses.
Le caractère naturel de l'amour est régi par deux principes fondamentaux : La femme doit se fondre complètement dans l'homme. Plus l'homme est fort, plus la femme l'aime.
L'homme préfère la femme d'autrui, mais il aime mieux son propre fils.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
l'homme a toujours besoin de manger et de se reproduire, et dans les deux cas il faut passer à la casserole.
L'homme est bon, mais le veau est meilleur.