Le cochon n'est devenu sale que par suite de ses fréquentations avec l'homme. A l'état sauvage, c'est un animal très propre.
L'homme qui marche derrière un éléphant n'a rien à redouter de la rosée.
Ce n'est pas le singe ou le tigre que je crains dans l'homme, mais l'âne.
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
Une des premières choses de l'homme, c'est sa fureur pour la nouveauté, deux grands mobiles font agir les hommes ; la peur et la nouveauté.
L'homme, par le fait d'être homme, d'avoir conscience, est déjà, par rapport à l'âne ou au crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.
L'homme est comme la figue de Barbarie : doux au-dedans, et plein d'épines au-dehors.
L'éternité vient dans le temps, l'immensité dans la mesure, le Créateur dans la créature, Dieu dans l'homme, la vie dans la mort...
Un pain de mensonge est doux à l'homme, mais sa bouche ensuite sera pleine de gravier.
Le pouvoir de l'homme s'est accru dans tous les domaines, excepté sur lui-même.
L'homme pille la nature, mais la nature finit toujours par se venger.
L'air tu peux pas le toucher... ça existe et ça existe pas... Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim.
La vie de l'homme est un journal où il doit y inscrire ses bonnes actions.
L'homme vraiment bon est seulement celui qui aurait pu être méchant et ne l'a pas été.
La femme n'est que le complément de l'homme... Que les inférieurs dépendent des supérieurs, c'est un bonheur pour le progrès et pour eux !
L'eau gâte le vin, la charrette le chemin, et la femme l'homme.
Aujourd'hui, tout le monde pose. L'homme propose, la femme dispose, l'industrie expose, le commerce dépose, les sciences composent, et les grands hommes reposent.
L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est.
Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi... Surtout moi. L'homme est un produit comme les autres. Avec une date limite de vente. Je suis publicitaire. Je suis de ceux qui vous font rêver des choses que vous n'aurez [...] ► Lire la suite
Quand un hasard éveille l'amour, tout s'ordonne dans l'homme selon cet amour, et l'amour lui apporte le sentiment de l'étendue.
La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
L'argent ne vaut rien pour l'homme qui a plus que le nécessaire.
L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses.
L'homme vraiment libre est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner d'explications.
L'homme est une machine si compliquée que parfois on n'y comprend rien, surtout si cet homme est une femme.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] ► Lire la suite
La femme au bras d'un homme que tout le monde regarde est heureuse, l'homme ayant au bras une femme que tout le monde regarde se sent ridicule.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
Le mariage, c'est ce qui différencie l'homme de la bête. Il ne faut pas confondre avec le rire... c'est pourtant pas la même chose !
L'homme qui reconnaît son erreur quand il a tort est un lâche. L'homme qui reconnaît son erreur quand il a raison est un homme marié.
Dieu a fait deux dons à l'homme : l'espérance et l'ignorance. L'ignorance est le meilleur des deux.
L'absurdité est surtout le divorce de l'homme et du monde.
La science est un puits dont l'homme est le seau.
L'homme le plus riche est celui qui ose regarder le lendemain.
Le compliment diminue l'homme.
L'écrivain a choisi de dévoiler le monde à l'homme et aux autres hommes.
La femme est inférieure ou supérieure à l'homme ; elle est rarement son égale.
L'homme qui n'aime pas ne vit pas ; la femme qui n'aime pas n'est pas.
L'homme est soumis à l'obligation de se laisser guider dans toutes ses actions par des considérations morales.
L'homme préfère la femme d'autrui, mais il aime mieux son propre fils.
La vie morale de l'homme est un des sujets que traite l'artiste, mais la moralité de l'art consiste dans le parfait usage d'un instrument imparfait.
Le chagrin dans le coeur de l'homme l'abat, mais une bonne parole le réjouit.
Le caractère naturel de l'amour est régi par deux principes fondamentaux : La femme doit se fondre complètement dans l'homme. Plus l'homme est fort, plus la femme l'aime.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
L'homme ne progresse pas de l'erreur vers la vérité, mais de vérités en vérités, d'une vérité moindre à une vérité plus grande.
L'homme est ce qu'il fait !
L'homme propose, Dieu dispose, la femme s'interpose.
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
La nature agit, l'homme fait.