Et quand je vois passer un chat je dis : "Il en sait long sur l'homme".
L'Europe est quand même la patrie de l'homme blanc, pas celle de l'homme gris.
La vie oblige l'homme à faire de nombreuses actions bénévoles.
Aucun effort ne peut aboutir si la divinité en a décidé autrement mais l'inverse n'est pas vrai : aucune victoire ne peut être obtenue, quand les dieux lui sont favorables. Si l'homme ne va pas, le tout premier, au-devant de leurs désirs.
On ne peut nier que la femme a distancé la guenon plus que l'homme le singe.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
L'homme n'a pas de besoins ? Il faut lui en créer.
L'homme qui perd l'honneur à cause du négoce perd le négoce et l'honneur.
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi.
Ne jamais trouver toutes les qualités que l'on cherche réunies en un seul membre du sexe opposé ! D'un côté, l'abîme béant du compromis. De l'autre, l'existence survoltée et répréhensible de l'homme infidèle.
Plus on pense, plus on ressent l'immensité sans espoir de l'ignorance de l'homme.
L'homme, partie la plus noble de cette terre, fond pourtant si facilement à la façon d'une statue, non de terre, mais de neige.
La vie est une aveugle qui tient l'homme en laisse.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
La femme est à l'homme un mal agréable.
La femme est de feu, l'homme est d'étoupe, le diable passe et souffle.
A peine l'homme découvre-t-il l'intelligence qu'il tente de l'impliquer dans sa propre stupidité.
Partout où l'homme veut se vendre, il trouve des acheteurs.
C'est parce que l'homme peut dire non que son oui prend une pleine résonance et se place dans le même registre que le oui de Dieu.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
La solitude est mauvaise pour l'homme. C'est un état de malheur.
Non seulement le pain, mais le respect est aussi nécessaire à l'homme.
La vie de l'homme n'est qu'une succession d'espoirs vains et de peurs sans fondement.
Il y a une voie qui paraît droite à l'homme, dont la fin néanmoins conduit à la mort.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
C'est quand il travaille que l'homme est libre.
L'homme est ainsi, cher monsieur, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.
De tous les sentiments dont le coeur de l'homme est capable, il n'y a que l'amour de Dieu par où l'homme puisse rendre en quelque manière la pareille à Dieu.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".
L'homme est le seul être qui éprouve le besoin d'accomplir des actes inutiles.
L'homme, dans sa maison, n'habite pas l'escalier, mais il s'en sert pour monter et pénétrer partout ; ainsi l'esprit humain ne séjourne pas dans les nombres, mais il arrive par eux à la science et à tous les arts.
Le vice a mille formes, un seul résultat : l'homme se déplaît à lui-même.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
L'homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père.
L'esprit est le côté partiel de l'homme ; le coeur est tout.
Dans les choses l'homme ne peut que se perdre et se disperser.
Dans le vin on oublie tous les maux, Sans vin l'homme est à moitié mort.
J'ai appris que le courage n'était pas l'absence de peur, mais le triomphe sur elle. L'homme courageux n'est pas celui qui n'a pas peur, mais celui qui vainc cette peur.
S'il y a quelque chose de plus méprisable que l'homme, et de plus abject, c'est beaucoup d'hommes.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé le serment de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire. L'homme peut-il jurer de bonne foi de contribuer à sa propre perte ?
Peut-être ne suffisait-il pas de cesser d'appeler relation avec Dieu, ou avec les dieux, la très vieille relation de l'homme et de l'univers, pour qu'elle cessât d'exister.
L'homme commence et Dieu achève.
L'homme est parole, ses silences ne durent pas.
L'homme est plein de besoins : il n'aime que ceux qui peuvent les remplir tous.
L'homme qui connaît son idéal et ne l'atteint pas est pire que l'homme sans idéal.
L'homme de qualité se détourne de la femme comme le gastronome répugne aux viandes molles.
L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
L'homme naît seul. La solitude est son lot. La famille n'a d'autre fin que de l'enfoncer davantage.