Il n'y a pas de péché sur la Terre pourvu que Dieu ne pardonne à celui qui se repent sincèrement. L'homme ne peut pas commettre de péché capable d'épuiser l'amour infini de Dieu.
L'homme est ainsi fait qu'il ne peut s'empêcher de taper dans un ballon qui approche. C'est dans le sang. Et quand un ballon s'éloigne, il se met à courir après.
L'esprit est le côté partiel de l'homme ; le coeur est tout.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé le serment de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire. L'homme peut-il jurer de bonne foi de contribuer à sa propre perte ?
L'homme est du bois dont on fait les bûchers.
Les seules vacances de l'homme sont les neuf mois qu'il passe dans le sein maternel.
Dans le vin on oublie tous les maux, Sans vin l'homme est à moitié mort.
Ce n'est pas seulement en s'abstenant d'agir que l'homme accède à la liberté de non-agir ; ce n'est pas uniquement en renonçant qu'il s'élève à la perfection.
La richesse de l'homme est dans son coeur. C'est dans son coeur qu'il est le roi du monde. Vivre n'exige pas la possession de tant de choses.
A peine l'homme découvre-t-il l'intelligence qu'il tente de l'impliquer dans sa propre stupidité.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
L'homme commence et Dieu achève.
Et quand je vois passer un chat je dis : "Il en sait long sur l'homme".
On ne connaît pas du tout l'homme qu'on ne connaît pas très bien ; mais peu d'hommes méritent qu'on les étudie. De là vient que l'homme d'un vrai mérite doit avoir en général peu d'empressement d'être connu.
L'homme désire plus vivement le pouvoir sur les autres, à mesure qu'il en a moins sur lui-même.
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi.
L'homme, dans sa maison, n'habite pas l'escalier, mais il s'en sert pour monter et pénétrer partout ; ainsi l'esprit humain ne séjourne pas dans les nombres, mais il arrive par eux à la science et à tous les arts.
L'homme honnête mange n'importe où, mais pas avec n'importe qui.
Il ne peut y avoir qu'une seule révolution permanente, morale : la régénération de l'homme intérieur.
L'homme est ainsi, cher monsieur, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.
La nature apprend à l'homme à nager lorsqu'elle fait couler son bateau.
De tous les sentiments dont le coeur de l'homme est capable, il n'y a que l'amour de Dieu par où l'homme puisse rendre en quelque manière la pareille à Dieu.
La vie est une aveugle qui tient l'homme en laisse.
C'est la Vie qui écrit l'Homme.
L'homme naît seul. La solitude est son lot. La famille n'a d'autre fin que de l'enfoncer davantage.
Le loisir, voilà la plus grande joie et la plus belle conquête de l'homme.
L'homme le plus patient ne demeure fidèle à une inconnue que si elle se fait connaître.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
Toute vie humaine est un reflet de la divinité, et... chaque acte d'injustice ternit et défigure l'image de Dieu dans l'homme.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
L'homme ne croit pas en Dieu : il craint en Dieu.
Dieu est absolument pour l'homme ce que sont les couleurs pour un aveugle de naissance, il lui est impossible de se les figurer.
Le faible d'esprit et l'homme de génie ne doivent pas être égaux devant la loi.
Il y a une voie qui paraît droite à l'homme, dont la fin néanmoins conduit à la mort.
La vraie barbarie, c'est Dachau ; la vraie civilisation, c'est d'abord la part de l'homme que les camps ont voulu détruire.
L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel.
L'homme est le seul être qui éprouve le besoin d'accomplir des actes inutiles.
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
L'impuissance est la seule tare de l'homme non transmissible héréditairement.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
L'homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père.
Fait divers : L'homme qui a commis plusieurs viols en région parisienne et qui porte le même nom qu'un coureur cycliste, a été condamné à 20 ans de réclusion et élu meilleur grimpeur de la région.
C'est quand il travaille que l'homme est libre.
Le philosophe est l'homme à jeun dans l'ébriété universelle.