Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
Comme l'homme est dur, malgré ses cris de pitié, comme la douleur des autres lui semble légère, quand la sienne n'y est pas mêlée !
Dieu soutient l'homme simple dans ses bonnes intentions et abandonne l'homme éclairé à ses mauvais desseins.
L'homme : un millimètre au-dessus du singe quand ce n'est pas un centimètre au-dessous du porc.
L'homme n'est bon qu'à la condition de l'être à l'égard de tous.
L'homme n'existe que dans le combat, l'homme ne vit que s'il risque la mort.
Qui verse le sang de l'homme, par l'homme aura son sang versé.
Alors que la philosophie enseigne comment l'homme prétend penser, la beuverie montre comment il pense.
À l'encontre de l'homme aucun animal est obsédé par vanité ou arrogance.
On peut considérer la langue de l'homme, dans le mécanisme de la parole, comme la corde qui lance d'elle-même la flèche qu'on y a ajustée.
C'est au cours d'un dîner copieux que la spiritualité de l'homme se manifeste avec le plus d'évidence.
Dieu n'a fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur terre que chacun se crée.
L'homme qui déplace une montagne commence par les petites pierres.
Considérez l'intelligence moyenne de l'homme ordinaire, puis réalisez que 50% sont encore plus stupides.
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
L'art élève l'homme de sa vie personnelle à la vie universelle.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?
Nous n'assumons plus que l'homme puisse et doive s'humaniser en cultivant sa capacité de fraternité.
Le bonheur consiste pour l'homme dans ce qu'il n'a pas ou dans ce qu'il n'a plus.
Si l'homme est pauvre, il a peu d'esprit ; si le cheval est maigre, son poil est long.
A la différence du soleil, l'homme se montre surtout ardent au moment de se coucher.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
L'homme, cette taupe de l'atmosphère.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
Il est amer d'être un homme quand l'homme et le couteau sont frères.
L'homme moderne s'est affaissé dans l'indifférence totale, excepté à l'argent.
En présence des grandes convulsions de la nature, l'homme est impuissant.
L'homme ne peut connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
Un homme aime longtemps une femme à qui il peut mentir ; une femme pas longtemps l'homme à qui elle peut mentir.
L'homme tient pour intelligence l'usure de ses facultés d'imagination.
L'homme est une intelligence desservie par des organes.
Dans l'origine, le coeur de l'homme est bon ; dans la vieillesse, il est fermé au repentir.
Je suis tombée amoureuse de Rimbaud il y a longtemps, c'est l'homme de ma vie.
Le cri du pauvre monte jusqu'à Dieu mais il n'arrive qu'à l'oreille de l'homme.
Lorsque la femme reçoit un salaire nettement inférieur à celui de l'homme, toute la famille est touchée.
Il n'y a pas d'éternité dans le regard de l'homme, et encore moins dans celui du poète qui regarde l'homme. Car l'artiste est celui qui inspire plutôt que celui qui est inspiré.
Il n'y a pas de place dans la haute montagne, disait-il, pour le fantastique, parce que la réalité y est par elle-même plus merveilleuse que tout ce que l'homme pourrait imaginer.
L'homme qui meurt riche meurt disgracié.
L'homme est la somme de toute la création, l'être supérieur par excellence, l'aboutissement d'innombrables périodes d'évolution.
Le vrai "machiste", c'est celui qui veut avant tout établir une certaine suprématie de l'homme. C'est loin d'être dans mes intentions
Si l'homme a été fait, comme le dit la Bible, à l'image de Dieu, alors on comprend tout : car ce Dieu est souvent atroce.
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
En créant la liberté, Dieu, d'une certaine manière, s'est rendu dépendant de l'homme.
Je dirais presque que le meilleur acteur à l'écran est l'homme qui ne peut rien faire extrêmement bien.
L'esprit de l'homme accroît ses forces en proportion des difficultés que lui oppose la nature.
C'est en se réclamant de l'homme comme tel qu'on parvient le mieux à l'écraser.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] ► Lire la suite