Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
Quand l'homme comprendra-t-il qu'il n'est pas un dieu, mais une toute petite poussière dans l'univers ?
Dans l'origine, le coeur de l'homme est bon ; dans la vieillesse, il est fermé au repentir.
Qui verse le sang de l'homme, par l'homme aura son sang versé.
L'homme qui dort, l'homme ivre, c'est l'homme diminué.
Ne confondons pas l'homme intelligent avec l'homme de talent.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Les blessures que l'homme se fait à lui-même guérissent difficilement.
En créant la liberté, Dieu, d'une certaine manière, s'est rendu dépendant de l'homme.
L'homme vit d'amour effréné et de prévisions exactes.
L'homme prend ses curiosités pour de l'amour.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Le savoir est un genre d'ignorance qui distingue l'homme studieux.
L'homme libre est celui qui n'a pas d'esclaves.
L'histoire, ce riche trésor des déshonneurs de l'homme.
L'homme est envoyé dans le monde pour accomplir son devoir même au prix de sa vie.
On ne peut créer un être plus parfait que l'homme.
Cet insupportable gêneur qu'est l'Homme...
Les cris des bêtes sont des sténographies sensorielles dans l'espace. Tel était le langage premier de l'homme.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] ► Lire la suite
L'homme qui meurt riche meurt disgracié.
Jeune femme et vieux chevaux mènent l'homme au tombeau.
Le vrai "machiste", c'est celui qui veut avant tout établir une certaine suprématie de l'homme. C'est loin d'être dans mes intentions
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
Le monde est un couteau, et l'homme une pierre à aiguiser.
L'homme vertueux est celui qui donne une part de ses biens aux pauvres.
Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche... car sa misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.
Pour jouer, l'homme dispose avant tout de lui-même. Dès l'origine, il est son propre instrument.
Le jour où l'homme cessera d'être un loup pour l'homme, il n'y aura plus de famine, de taudis ni de guerre, plus d'enfants sans amour, de vieillards sans foyer, tous ceux qui vivront auront le droit de vivre.
Nos espérances sur l'état à venir de l'espèce humaine peuvent se réduire à ces trois points importants : la destruction de l'inégalité entre les nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple, enfin le perfectionnement de l'homme.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
L'amour entre l'homme et la femme est une danse de joie, une haute célébration de vie. L'homme et la femme font l'expérience de l'amour universel dans un même corps.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Si l'homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change difficilement encore ses façons de penser.
L'homme est un animal conservateur.
Les passions de l'homme ne sont que des moyens que la nature emploie pour parvenir à ses desseins.
L'homme qui agit précède d'un pas l'homme qui réfléchit.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
Le design est l'âme fondamentale d'une création faite par l'homme.
Les Grecs ont inventé une forme de base de la démocratie et posé toutes les questions qui intéressent l'homme.
L'homme est comme un ange en danger.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
L'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il voudrait qu'il le fût.
L'ambition est la seule maîtresse dont l'homme ne se lasse jamais ; elle lui rend le goût de lui-même. Et quand même elle nous trompe, on ne se résout pas à la tromper.
La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle et toute expérience, dure ou douce, l'homme doit en tirer du bien.
Le poète a reçu de la nature la qualité qui distingue l'homme de génie : l'imagination.
Le progrès est le processus par lequel l'homme a supprimé les moustaches, l'appendice et Dieu.
Autant vaut l'homme, autant vaut son Dieu, et pas plus.