La plupart des insitutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné.
Si l'homme est pauvre, il a peu d'esprit ; si le cheval est maigre, son poil est long.
Dans l'origine, le coeur de l'homme est bon ; dans la vieillesse, il est fermé au repentir.
Le salut du monde est dans la souffrance de l'homme.
L'homme est conduit, lorsqu'il croit se conduire, et pendant que par son esprit il vise à un endroit, son coeur l'achemine insensiblement à un autre
Le savoir est un genre d'ignorance qui distingue l'homme studieux.
L'homme est un animal conservateur.
Comme l'homme est dur, malgré ses cris de pitié, comme la douleur des autres lui semble légère, quand la sienne n'y est pas mêlée !
L'homme ne se nourrit pas seulement de pain ; il faut donner à ceux qu'on emploie un salaire et un idéal. Mais l'homme se nourrit d'abord de pain ; il ne faut pas oublier le salaire sous le prétexte qu'on fournit l'idéal.
Autant vaut l'homme, autant vaut son Dieu, et pas plus.
L'homme de l'avenir vaudra ce que vaudront ses loisirs.
Dieu peut tout, mais se refuse à contraindre l'homme à aimer.
Les passions de l'homme ne sont que des moyens que la nature emploie pour parvenir à ses desseins.
Le design est l'âme fondamentale d'une création faite par l'homme.
L'homme est comme un ange en danger.
Est-il dans la création un être plus esclave que n'est l'homme ?
L'homme libre est celui qui n'a pas d'esclaves.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
L'homme est envoyé dans le monde pour accomplir son devoir même au prix de sa vie.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
L'homme masque le monde.
L'ambition est la seule maîtresse dont l'homme ne se lasse jamais ; elle lui rend le goût de lui-même. Et quand même elle nous trompe, on ne se résout pas à la tromper.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] ► Lire la suite
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Le monde est un couteau, et l'homme une pierre à aiguiser.
L'homme vertueux est celui qui donne une part de ses biens aux pauvres.
Le vrai "machiste", c'est celui qui veut avant tout établir une certaine suprématie de l'homme. C'est loin d'être dans mes intentions
Ce n'est pas à coups de bâton que l'homme devient homme.
L'homme n'est pas son propre présent. Il est son propre avenir.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] ► Lire la suite
Nos espérances sur l'état à venir de l'espèce humaine peuvent se réduire à ces trois points importants : la destruction de l'inégalité entre les nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple, enfin le perfectionnement de l'homme.
L'homme qui meurt riche meurt disgracié.
De violon, l'homme en vieillissant devient violoncelle, puis contrebasse : un corps épais, une voix grave et pas grand-chose à dire.
L'homme qui apprend doit croire ; celui qui sait doit examiner.
Que l'homme serait heureux s'il n'avait pas la faculté de s'habituer à toutes les joies qui l'entourent.
Les cris des bêtes sont des sténographies sensorielles dans l'espace. Tel était le langage premier de l'homme.
La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle et toute expérience, dure ou douce, l'homme doit en tirer du bien.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
Si l'homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change difficilement encore ses façons de penser.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
L'homme est né pour trahir son destin.
Le poète a reçu de la nature la qualité qui distingue l'homme de génie : l'imagination.
Il y a toujours une raison qui oblige l'homme à faire le mal.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
L'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il voudrait qu'il le fût.
La Cité de l'homme est l'oeuvre de l'homme.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
L'homme n'est rien, une buée, une ombre absorbée par les ombres.