Je crois tellement en l'Homme. Je dis: «Je respecte ta croyance, respecte mon athéisme!»
L'homme d'affaires, c'est un hybride du danseur et du calculateur.
L'animal a des pattes qui travaillent, l'homme a des mains qui prennent.
Le désir de l'homme étant Infini, la possession est Infinie et lui-même Infini.
Je veux réaffirmer que la science ne fait pas le bonheur de l'homme, mais qu'elle peut y contribuer par ses applications.
Chaque femme, en choisissant un amant, tient plus compte de la manière dont les autres femmes considèrent l'homme que de la sienne.
Le monde change, l'homme continue.
L'homme heureux en toutes choses est encore à naître.
Tout ce que réalise l'homme tourne autour d'un seul axe : l'homme lui-même.
De toutes les inventions de l'homme, je doute qu'aucune n'ait été aussi facile que celle du ciel.
Méfiez-vous de l'homme qui parle de son honnêteté.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Les humains sont des merdes. Tout ce qu'ils aiment, c'est se faire diriger. Punir, récompenser, guider. La nature de l'homme, c'est de tuer son prochain.
L'homme est une plante qui porte des pensées, comme un rosier porte des roses et un pommier des pommes.
Dans les ennuis, les tracas, l'homme est seul. Une fois que l'on est dedans, on doit s'en sortir par soi-même, pas de sauveur pour s'occuper de ces vétilles.
L'homme doit comprendre son univers pour comprendre son destin.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
Je crois en l'homme, et ça veut dire que je crois en sa raison ! Sans cette croyance, je n'aurais pas la force de me lever le matin de mon lit.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
La guerre et la boisson sont les deux choses que l'homme n'est jamais trop pauvre pour acheter.
Les femmes peuvent échouer quand il n'y a pas de force chez l'homme.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
L'homme ! Il faut respecter l'homme ! Ne pas en avoir pitié.
Il n'y a point d'homme pour l'homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
Le regard, la voix, la respiration, la démarche sont identiques ; mais comme il n'a pas été donné à l'homme de pouvoir veiller à la fois sur ces quatre expressions simultanées de sa pensée, cherchez celle qui dit vrai, vous connaîtrez l'homme tout entier.
L'homme qui écrit un livre, c'est Robinson dans son île : il faut qu'il fasse tout lui-même.
Pourquoi l'homme qui vous fait envie, Serait celui de toute une vie ?
L'homme et le frison ne se quittent pas des yeux. On entend ce qu'ils ne se disent pas. Ils s'étreignaient autrefois, voici qu'ils s'observent. Comme s'ils craignaient déjà de devoir se séparer.
Mathématiquement, l'âge de chacun est zéro. Le monde se dissout quand un être vivant cesse de rêver, de se remémorer, d'écrire. Le temps est une invention de l'homme. Il n'existe pas pour l'araignée, le faucon ou le loup.
L'Homme devient vraiment lui-même quand le corps et l'âme se trouvent en profonde unité ; Le défi de l'Eros est vraiment surmonté lorsque cette unification est réussie.
L'homme est un adolescent diminué.
L'homme ne vit pas très longtemps. Question de vitesse de transit à travers le monde.
De même que les administrations fonctionneraient de façon satisfaisante s'il n'y avait pas le public, de même les théories économiques seraient relativement faciles à établir sans la présence de cet insupportable gêneur qu'est l'homme.
Une larme la ramène,À la lumière des jours,Où l'homme instruit de ses peines,L'enfant qu'elle est pour toujours.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
La civilisation n'est que l'usage efficace du corps, et surtout du système nerveux. Le trait qui distingue l'homme éduqué du barbare, c'est le contrôle de l'imagination, des démons, des rêves.
Non l'homme n'émane pas que de Dieu, et ce serait là mal juger le créateur. L'homme émane aussi du diable, ce qui rend hommage aux deux, mais les diminue aussi l'un et l'autre.
Nos espérances sur l'état à venir de l'espèce humaine peuvent se réduire à ces trois points importants : la destruction de l'inégalité entre les nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple, enfin le perfectionnement de l'homme.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Il y a dans l'homme quelque chose de supérieur à la langue, c'est la volonté.
Tant vaut l'homme, comme on le prise.
Dieu peut tout, mais se refuse à contraindre l'homme à aimer.
L'homme est conduit, lorsqu'il croit se conduire, et pendant que par son esprit il vise à un endroit, son coeur l'achemine insensiblement à un autre
Plus on se rapproche de la nature, mieux cela vaut. L'homme n'est pas bien compliqué.
L'âme de l'homme est comme un marais infect : si l'on ne passe vite, on s'enfonce.
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.
Parler, c' est abuser ; penser, c'est usurper. La voix sert à se taire et l'esprit à ramper. Le monde est à plat ventre, et l'homme, altier naguère, Doux et souple aujourd' hui, tremble. -Paix ! dit la guerre.
Le spectacle de la machine qui produit du sens dispense l'homme de penser.
La vieillesse est le pire des maux, car elle prive l'homme de tous les plaisirs en lui en laissant l'appétit.