Le pouvoir reste du côté où il a toujours été : l'homme.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.
La guerre et la boisson sont les deux choses que l'homme n'est jamais trop pauvre pour acheter.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Il n'y a point d'homme pour l'homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
L'homme ne vit pas très longtemps. Question de vitesse de transit à travers le monde.
De toutes les inventions de l'homme, je doute qu'aucune n'ait été aussi facile que celle du ciel.
Le regard, la voix, la respiration, la démarche sont identiques ; mais comme il n'a pas été donné à l'homme de pouvoir veiller à la fois sur ces quatre expressions simultanées de sa pensée, cherchez celle qui dit vrai, vous connaîtrez l'homme tout entier.
L'homme ne peut se transformer sans souffrances, car il est à la fois le sculpteur et le marbre.
L'homme est une plante qui porte des pensées, comme un rosier porte des roses et un pommier des pommes.
L'homme : un produit dérivé de l'amour.
L'homme est fait pour la femme. La femme est faite pour l'homme... surtout en province, où il n'y a pas de distraction.
Méfiez-vous de l'homme qui parle de son honnêteté.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
De même que les administrations fonctionneraient de façon satisfaisante s'il n'y avait pas le public, de même les théories économiques seraient relativement faciles à établir sans la présence de cet insupportable gêneur qu'est l'homme.
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.
Mathématiquement, l'âge de chacun est zéro. Le monde se dissout quand un être vivant cesse de rêver, de se remémorer, d'écrire. Le temps est une invention de l'homme. Il n'existe pas pour l'araignée, le faucon ou le loup.
L'homme ! Il faut respecter l'homme ! Ne pas en avoir pitié.
La civilisation n'est que l'usage efficace du corps, et surtout du système nerveux. Le trait qui distingue l'homme éduqué du barbare, c'est le contrôle de l'imagination, des démons, des rêves.
L'homme est un adolescent diminué.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
L'homme et le frison ne se quittent pas des yeux. On entend ce qu'ils ne se disent pas. Ils s'étreignaient autrefois, voici qu'ils s'observent. Comme s'ils craignaient déjà de devoir se séparer.
Dieu soutient l'homme simple dans ses bonnes intentions et abandonne l'homme éclairé à ses mauvais desseins.
L'homme n'est bon qu'à la condition de l'être à l'égard de tous.
Il y a dans l'homme quelque chose de supérieur à la langue, c'est la volonté.
Dans les ennuis, les tracas, l'homme est seul. Une fois que l'on est dedans, on doit s'en sortir par soi-même, pas de sauveur pour s'occuper de ces vétilles.
Tant vaut l'homme, comme on le prise.
Le spectacle de la machine qui produit du sens dispense l'homme de penser.
À l'encontre de l'homme aucun animal est obsédé par vanité ou arrogance.
L'âme de l'homme est comme un marais infect : si l'on ne passe vite, on s'enfonce.
Les femmes peuvent échouer quand il n'y a pas de force chez l'homme.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?
Peut-être sera-t-il possible de réaliser ce rêve ultime : réunir l'humanité entière en une seule communauté. Cependant, avant cela, la science n'aura-t-elle pas définitivement échappé au contrôle de l'homme ?
La vieillesse est le pire des maux, car elle prive l'homme de tous les plaisirs en lui en laissant l'appétit.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Non l'homme n'émane pas que de Dieu, et ce serait là mal juger le créateur. L'homme émane aussi du diable, ce qui rend hommage aux deux, mais les diminue aussi l'un et l'autre.
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
Une larme la ramène,À la lumière des jours,Où l'homme instruit de ses peines,L'enfant qu'elle est pour toujours.
A la différence du soleil, l'homme se montre surtout ardent au moment de se coucher.
Parler, c' est abuser ; penser, c'est usurper. La voix sert à se taire et l'esprit à ramper. Le monde est à plat ventre, et l'homme, altier naguère, Doux et souple aujourd' hui, tremble. -Paix ! dit la guerre.
L'homme n'existe que dans le combat, l'homme ne vit que s'il risque la mort.
L'homme atteint chaque étape de sa vie en tant que novice.
Considérez l'intelligence moyenne de l'homme ordinaire, puis réalisez que 50% sont encore plus stupides.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
L'homme est une intelligence desservie par des organes.
Pourquoi l'homme qui vous fait envie, Serait celui de toute une vie ?
La plupart des insitutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné.
Nous n'assumons plus que l'homme puisse et doive s'humaniser en cultivant sa capacité de fraternité.