Méfiez-vous de l'homme qui parle de son honnêteté.
La lucidité complète, c'est le néant.
Je parle cinq langues, dont la langue de vipère !
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Raseur. Personne qui parle quand vous souhaitez qu'elle écoute.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
Quelqu'un qui va partir ne le dit pas. Il part et c'est tout. Celui qui parle veut rester.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] ► Lire la suite
L'eau parle sans cesse et jamais ne se répète.
Quand on parle de cul, on parle rarement du sien.
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
Heureusement que Hamon a parlé en premier du revenu universel, sinon Macron caméléon, Macron le paradoxe, Macron le démagogue, en parlerait !
La non-violence, sous sa forme active, consiste en une bienveillance envers tout ce qui existe. C'est l'amour pur.
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
La prudence est la mère de l'imbécilité.
La prudence consiste donc à savoir distinguer des degrés de désavantage.
La sincérité absolue ne peut conduire qu'à l'immobilité ou à la folie.
Un spécialiste ne parle pas en amateur.
La gentillesse dans les mots crée la confiance. La gentillesse dans la pensé crée la profondeur. La gentillesse de donner crée l'amour.
Il parle comme il pense, mais plus souvent.
La bienveillance est sur le chemin du devoir.
On ne dit jamais rien parce qu'on parle tout le temps.
On parle toujours bien quand on arrive à se faire comprendre.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
Celui qui parle le mieux l'emporte toujours, et c'est un bien bel art que celui de savoir rendre petites les choses grandes et grandes les choses petites, de rester en toutes circonstances, le maître des définitions, et de fixer l'ordre et la règle.
Les actes de gentillesse les plus simples sont de loin plus puissants que mille têtes inclinées dans la prière.
Je n'ai pas besoin d'avoir un coach sportif ou de faire attention à ce que je mange. Je ne commence pas une journée sans un chocolat chaud, et je ne le termine pas sans manger quelques carrés de chocolat noir.
Un homme qui parle trois langues est trilingue. Un homme qui parle deux langues est bilingue. Un homme qui ne parle qu'une langue est anglais.
Rien n'élève davantage un homme que faire le bien, rien ne l'abaisse autant que faire le mal, et pourtant qui parle encore du bien et du mal ?
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.