Vous avez été marié comme moi ; vous savez que la monstruosité peut prendre des formes diverses.
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
- T'es dingue ! Mais pour qui tu te prends ? - Et toi ? Pour qui tu me prends ?
Mes collègues et moi étions engagés dans le travail. Nous avons trouvé différentes façons de gérer la ségrégation.
Un jeune homme marié est un homme qui est gâté.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Si tu veux être international, chante ton pays.
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Si tu veux qu'on te comprenne, fais-toi comprendre.
Je n'ai pas de robe sauf celle que je porte tous les jours. Si vous avez l'amabilité de m'en donner une, s'il vous plaît, faites en sorte qu'elle soit pratique et sombre.
Je te porte en moi malgré les kilomètres.
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
Tu vas pas me perdre. Tu m'as appris à aimer la vie, et j'ai envie d'être heureux, de dormir dans un vrai lit, d'avoir des racines...
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
Les derniers témoins ont vu Jeanne en larmes. Elle avait dix-neuf ans. Elle était belle. Les carnets de Léonard de Vinci disent que l'âme pleure quand elle doit se séparer de cette merveille qu'est le corps.Le fleuve de Rouen est [...] â–º Lire la suite
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
Quand vous êtes quelqu'un qui marche au cinéma, vous avez beaucoup de responsabilités parce que si vous dites non, le film ne se fait pas. Et donc, du coup, vous héritez d'une sorte de pouvoir, indirectement. C'est terrible, je peux [...] â–º Lire la suite
Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.
Il n'y a point de mal à voir ce que les gens nous montrent. Ce n'est point moi qui ai tort de vous trouver coquette ; c'est vous qui avez tort de l'être.
Les anniversaires sont bons pour la santé... Plus tu en as, plus longtemps tu vivras !
- Qu'est-ce que tu fais ici ? - ... [Elle le frappe] - Cinq mot pas un de plus ! - [En comptant sur ses doigts] Sorti pour prendre l'air... salope !
Dis ce que tu penses. Paye ce que tu dois. Ne vends pas plus cher que ça ne vaut.
- Tu nous gonfles avec ta tambouille... éteint ça j'te dit ! - Bas les pattes, c'est une recette secrète de mama Coffie, et j'aimerais bien que tu la mette en veilleuse pendant que j'm'adonne à la lecture ! - M'adonne à [...] â–º Lire la suite
Evalue ta richesse à l'importance de ce que tu donnes.
Montre-toi toujours moins intelligent que tu ne l'es en réalité... et tu réussiras.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
Parole, qu'est-ce-qui te rend belle ? La façon de me dire. Parole, qu'est-ce-qui te rend laide ? La façon de me dire.
Aujourd'hui, sur demain tu ne peux avoir prise.
Je suis capable du meilleur et du pire. Mais, dans le pire, c'est moi le meilleur.