Ici, à Rio, la Noël tombe en plein été austral et le simple fait d'exister est un véritable bonheur.
La charité n'est une vertu que dans la mesure où elle est sacrifice.
- Bah, Vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous. - Ah bon ? Ça tombe bien.
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
La pauvreté est un malheur insupportable.
L'homme est une chose imparfaite qui tend sans cesse à quelque chose de meilleur et de plus grand qu'elle-même.
Le malheur vient à cheval et s'en retourne à pied.
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
C'est pas gentil d'être méchant, mais c'est plus rentable que le bonheur des gens.
Quand on veut faire le bonheur de l'humanité, il faut commencer par soi-même.
Le malheur ne dure pas toujours.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive.
Il n'y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
La vertu n'est pas photogénique.
Le plaisir est un don de la nature sans cesse renouvelé, toujours délicieux s'il ne nous est pas gâché par la culpabilité, inoculée en nous par l'éducation, par les prêtres, les moralistes et les politiques, pour des raisons évidentes: l'homme [...] â–º Lire la suite
Ce malheur ultime de n'être pas capable de cesser d'aimer alors que l'amour même est un mal qui vous tue.
L'amour ne doit ni mendier ni exiger. L'amour doit être assez fort pour trouver la certitude en lui-même. Il cesse alors d'être déplacé et devient le moteur.
Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
Il ne faut pas confondre partir et fuir. On n'échappe pas à sa condition humaine.
Le drame est né de l'union de deux vieux désirs : le désir de danser, et celui d'entendre une histoire. La danse est devenue déclamation, et l'histoire, situation.
On peut toujours trouver plus cons que les supporters : y'a les sportifs. Parce que les supporters, ils sont assis : les autres, ils courent !
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Je pense à toi sans cesse, tu es mon bonheur et toute ma joie, je t'aime.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
Le silence est la vertu des fous et des sots.
Le désir de dominer est une passion dévorante qui étouffe tout sentiment.
La pluie qui tombe sur l'arbre ne l'empêche pas de grandir.
A force de plaisirs notre bonheur s'abîme.
Naître, c'est se trouver dans une mauvaise passe.