Parfois, je déteste être acteur.
Depuis qu'il a du "son", le cinéma fait l'âne.
Je déteste tout ce qui vient des États-Unis. Je déteste ça de toutes mes forces.
Notons que le cinéma est la seule activité humaine où d'abord on réalise, ensuite on projette.
L'image que nous savons inexacte reste parfois plus forte que la vérité que nous n'ignorons pas.
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage;Polissez-le sans cesse et repolissez;Ajoutez quelquefois et souvent effacez.
Le silence est parfois le plus orgueil que l'on puisse montrer.
Une illumination soudaine semble parfois faire bifurquer une destinée. Mais l'illumination n'est que la vision soudaine, par l'Esprit, d'une route lentement préparée.
Mais tu sais, j'suis irrité alors parfois je pleure de trop, en vérité mes larmes ne servent qu'à irriguer ma fleur de peau.
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
Dans chaque parcours, on trouve dix-huit pièces de théâtre, parfois tragiques, parfois comiques.
On fait parfois des efforts considérables pour souffrir d'une trahison ; et l'on y parvient.
La seule chose qu'un acteur doit à son public, c'est de ne pas les ennuyer.
On se sent tellement désespéré à certains niveaux sur ce qui se passe dans notre culture, en ce qui concerne des choses comme l'inégalité entre les sexes. Mais il y a des progrès. Il y a une empathie et un [...] â–º Lire la suite
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] â–º Lire la suite
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Les sentiments viennent parfois d'un travers de l'esprit.
La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre.
Les gens doivent parfois se rappeler, je ne suis pas Frank Underwood. Je suis un acteur nommé Kevin Spacey.
Le cinéma est bien moins violent que le monde qui nous entoure.
Même dans le cinéma indien, il y'a tant de travail que j'ai accepté parce que je suis à l'aise et tant j'ai refusé parce que je n'ai pas été à l'aise.
Il arrive parfois que le hasard prenne l'apparence de la justice.
Il arrive parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l'on découvre les vérités les moins évidentes.
On peut brusquement se retrouver là où on aurait jamais cru finir. Parfois c'est agréable parfois ça demande un temps d'adaptation. On sait que de toute façon il faut faire avec et qu'il y a toujours quelque chose à prendre. [...] â–º Lire la suite
Je déteste le piano. Surtout quand quelqu'un en joue.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Le progrès historique est vraiment lent. Il faut parfois tout un siècle Pour reculer de cinquante ans.
La parole ne représente parfois qu'une manière, plus adroite que le silence, de se taire.
En Europe, un acteur est un artiste. À Hollywood, s'il ne travaille pas, il est un clochard.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
- Tu penses toujours à fuir Jack ?! Tu crois que tu peux courir plus vite que le monde ? Tu sais y'a un problème, une fois qu'on est le dernier de quelque chose, petit à petit y'a plus rien ni personne. [...] â–º Lire la suite