Tout homme a droit de décider en ce qui concerne sa destinée.
Si l'on entre par la porte du plaisir dans la maison de la fortune, l'on en sort d'ordinaire par la porte du chagrin ; ainsi du contraire.
J'ai toujours eu le sentiment que l'immense privilège de l'amitié est de ne rien avoir à expliquer.
Le pourboire est un facultatif catégorique. On a le droit de n'en pas donner, on n'en a pas la liberté !
Tout est raciste, c'est pas possible. On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] â–º Lire la suite
Si vous arrivez à vous arrêter de fumer, boire et faire l'amour, vous ne vivrez pas plus vieux ; ça vous semblera juste plus long.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
La suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant.
Quel genre d'homme vais-je décider d'être ? A dix-neuf ans, c'est une question que l'on se pose. A trente-neuf, on dit : "Si seulement le destin n'avait pas fait de moi l'homme que je suis."
Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l'importance à ce qui lui vient de l'extérieur.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.
Celui qui arrive quelque part avec de mauvaises intentions en sort aussi bien vite.
La destinée naturelle de toutes les civilisations est de grandir et de dégénérer, et de s'évanouir en poussière.
La force et la faiblesse de la France, c'est que son sort n'est jamais définitivement fixé entre la grandeur et le risque de médiocrité.
On rencontre sa destinée souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.
Demain sera ce que nous en ferons ; aucun sort ne nous a été jeté qui nous rendrait incapables de produire une humanité pacifié. Encore faut-il qu'elle soit sincèrement et unanimement désirée.
Ce n'est pas parce que l'on sort une grande phrase qu'on est un grand homme.
Cher journal, ce matin tout est différent, il y a du changement dans l'air, je le sens, je le pressens, je sort du sommeil. Pour la première fois depuis longtemps je me sens incontestablement et totalement sorti du sommeil, éveillé. [...] â–º Lire la suite
Avec la répétition, une interview peut devenir une corvée assommante. Et parfois, on sent qu'on a été piégé ou trahi, en révélant plus sur soi-même que ce que le public avait besoin ou le droit de savoir.
Quand est-ce que j'aurais droit a un Noël normal moi ? Vous savez, le sapin, la dinde, le feu de cheminée en famille, mais non, on est si bien dans une putain de conduite d'aération !
Même dans un goulag, rien ne peut arrêter la diffusion de certains rêves. Et c'est la diffusion du rêve qui, dans une lutte idéologique, est l'arme la plus puissante.
Il n'y a que la médiocrité qui ait le privilège de la durée.
La vie mettra des pierres sur ta route. A toi de décider d'en faire des murs ou des ponts.
De par sa nature, le vrai chercheur possède la faculté de ressentir l'étonnement.
Un vieux a le droit de se répéter : c'est un acquis et un privilège de l'âge.
Il n'est pas nécessaire d'être avocat ou magistrat pour savoir que la légalité et la justice sont loin d'être synonymes.
Quand le sort est heureux et le coeur bon, on est riche et honoré jusqu'à la vieillesse.
Avoir connaissance d'un fait n'est pas avoir le droit de le publier. Et savoir un fait n'est pas en avoir la connaissance.
Rien ne sort de rien.
Dans la France du XVIIIème siècle, l'ambition n'est permise qu'à fort peu de monde. C'est un privilège de nanti. La lutte pour la survie, qui est le lot de la majorité, interdit la dispersion des efforts.