Demain sera ce que nous en ferons ; aucun sort ne nous a été jeté qui nous rendrait incapables de produire une humanité pacifié. Encore faut-il qu'elle soit sincèrement et unanimement désirée.
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.
Pour rétablir la confiance, il faut que les citoyens perçoivent qu'on a bien identifié avec eux ce qu'ils vivent. Le meilleur moyen, c'est encore de leur demander ce qu'ils en pensent. Je crois, moi, à l'expertise citoyenne.
Je suis ouvert d'esprit sur le sexe je ne suis pas irréprochable. Pour tout dire, je suis au delà des reproches, de que je veux dire. Si j'étais pris demain dans une partouze avec douze petites-filles, les gens penseraient, oui, [...] â–º Lire la suite
Après avoir gravi une haute colline, tout ce qu'on découvre c'est qu'il y en a encore beaucoup d'autres à gravir.
Fait divers : La route qui tue : Encore un camion fou à Fresnes. Freine ! Freine ! Mais FREINE !!!
Les harkis ne sauraient demeurer les oubliés d'une histoire enfouie. Ils doivent désormais prendre toute leur place dans notre mémoire.
Une bonne histoire vaut mieux que toutes les vérités historiques, non ?
Nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes de demain avec la pensée d'aujourd'hui.
L'absence d'un mort nous inonde de sa présence, et nous le rend encore plus cher.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.
Voyait-il le matin poindre un sophisme protectionniste dans un journal un peu accrédité, aussitôt il prenait la plume, démolissait le sophisme avant même d'avoir songé à déjeuner, et notre langue comptait un petit chef-d'oeuvre de plus.
Ma mère avait depuis toujours une histoire d'amour avec la France, avec le fait d'être accueillie, de s'être sentie aimée par les Français bien plus que dans son pays.
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie; c'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix.
Il est beau de s'élever au-dessus de la fierté. Encore faut-il l'atteindre.
On ne sait aujourd'hui de quoi demain sera fait.
Quant on a le coeur encore agité par les restes d'une passion, on est plus près d'en prendre une nouvelle que quand on est entièrement guéri.
Rien ne sert d'être vrai, il faut encore l'éclat de la vérité. Rien ne sert de mentir, il faut encore l'éclat du mensonge.
Nous sommes comme des dés dans la main du bon Dieu, au creux de sa main. Et il attend peut-être encore un peu pour nous jeter sur la table.
L'héroïsme, c'est encore la meilleure façon de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
Celui qui s'inquiète de demain perd les joies d'aujourd'hui.
- Savez-vous ce qu'est le royaume ? Il est les mille épées des ennemis d'Aegon. Une histoire que l'on s'accorde à se raconter encore et encore, jusqu'à ce qu'on oublie que c'est un mensonge. - Mais que reste-t-il si on abandonne [...] â–º Lire la suite
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Pour la bouche, on n'a pas encore fabriquer de portes à serrure.
Je crois aux énergies comme aux énergies sombres. Je crois que lorsqu'une famille emménage dans une maison où six meurtres ont eu lieu, il va y avoir du mauvais juju dans cette maison. Mais encore une fois, qu'est-ce qui ne va pas avec vous pour emménager dans cette maison pour commencer ?
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
Être débarrassé de Sarkozy, l'idée devrait m'exciter. Il n'était pas encore président, j'en avais déjà marre de lui.
Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.
Il n'y a pas d'éternité dans le regard de l'homme, et encore moins dans celui du poète qui regarde l'homme. Car l'artiste est celui qui inspire plutôt que celui qui est inspiré.
L'apaisement de la sagesse, ça vient avec l'âge. Vieillis vite pendant que t'es encore jeune..., t'en profiteras bien plus longtemps !