La terre est un chef ; l'homme est son serviteur.
Je n'ai jamais vu la dignité de l'homme que dans la sincérité de ses passions.
L'homme est entraîné par son esprit à des souffrances qui sont bien au-dessus de sa condition.
L'homme est un bipède omnivore qui porte des bretelles.
Si l'homme n'a pas le pouvoir de modeler le monde à sa convenance, il a du moins celui de tailler des verres qui lui permettent de le faire apparaître à peu près comme il veut.
Chacun poursuit en lui sa Route des Indes et l'homme est plus vaste que la terre, dont on fait le tour en quelques heures.
En règle générale, l'homme qui réussit le mieux dans la vie est celui qui est le mieux informé.
L'homme d'aujourd'hui est colossal par l'énormité des responsabilités qui pèsent sur lui, et minuscule devant l'immensité des tâches qui de toutes parts l'appellent.
La beauté est la nature chez l'homme, la nature placée dans des conditions humaines.
Le peuple déjeune, la bourgeoisie dîne, la noblesse soupait. L'estomac se lève plus ou moins tard chez l'homme selon sa distinction.
Ne disons pas du mal du diable : c'est peut-être l'homme d'affaires du bon dieu.
L'homme rapproche les espaces par le Commerce et les temps par le Crédit.
L'amour est pour la femme un roman dont elle est l'héroïne ; pour l'homme, un roman dont il est l'auteur.
L'homme naît bon. Ca commence à se dégrader entre six et sept mois.
L'homme est ce qu'il pense.
Il faut souhaiter que philosopher soit la manière la plus naturelle de parler de l'homme aux hommes.
Personne ne peut dire de quoi l'avenir sera fait, ce que l'homme sera capable de réaliser. Et c'est bien cette inconnue, ce côté imprévisible de l'homme qui rend la vie si intéressante !
La vertu d'amour est un don d'en haut, une grâce qui descend dans le coeur de l'homme, s'il en est digne.
L'Homme peut-il se sentir maître sans avoir accomplit son acte fastidieux ?
Cybernétique : l'homme est plus apte à imiter la pensée qu'à imiter la vie.
L'homme est toujours le même : les systèmes qu'il crée sont toujours imparfaits, et d'autant plus imparfaits qu'il est sûr de lui.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche.
L'homme seul est toujours en mauvaise compagnie.
L'idéal change, la nature demeure ; et le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Le poison est l'ami de l'homme, puisqu'il le tue...
L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu ; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur.
Je sais enfin ce qui distingue l'homme de la bête : ce sont les ennuis d'argent !
L'homme qui a des épreuves, accroît son savoir ; celui qui vit sans épreuves, accroît ses fautes.
La femme est la poésie, l'homme la prose.
Dieu créa l'homme à son image.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
L'homme sage trouve en lui-même une seule arme défensive, commune à chacun, utile et salutaire à tous, et quelle est cette arme ? La défiance. Portez-la toujours avec vous, ayez soin de vous en couvrir ; tant que vous ne la quitterez pas, vous n'aurez rien à craindre.
Les légumes et la femme nue, amènent l'homme dans la tombe.
Sois comme une tour solide dont la hauteur courageuse reste inébranlable par tous les vents qui soufflent ; l'homme qui laisse ses pensées être détournées par une chose ou une autre, perdra de vue son vrai but, son esprit sapé de ses forces.
Votre erreur est de croire que l'homme à quelque chose à faire en cette vie.
Jésus est ressuscité aussi dans l'animalité de l'homme.
L'homme est le rêve de sa pensée.
L'homme ne promène pas son chien, c'est lui qui est promené par son chien.
L'homme a appris à concentrer le temps.
Quand l'homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
Il est difficile à supporter le langage de l'homme qui dit ce que pensent les autres.
L'homme n'est rien, une buée, une ombre absorbée par les ombres.
L'homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d'en avoir éprouvé les malheurs.
L'homme ne peut pas être transformé du mal en bien du jour au lendemain.
L'homme n'a qu'un seul souci, et c'est lui-même.
Le divin de l'homme se voit dans les yeux, les gestes, le corps.
Le snob est un enfant des sociétés aristocratiques. Perché sur son barreau, il respecte l'homme du barreau supérieur, et méprise l'homme du barreau inférieur, uniquement sans s'informer de ce qu'ils valent.
L'homme n'a rien vraiment sien que ce qu'il donne.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
Ce n'est point à Dieu de descendre sur la terre, c'est à l'homme à monter au ciel.