Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l'homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu'il choisit le parti.
L'homme vertueux fait le bien avec délices, le méchant ne le fait qu'avec dégoût.
Il n'y a point d'unité complète dans l'homme, et presque jamais personne n'est tout à fait sincère ni tout à fait de mauvaise foi.
L'homme heureux est celui qui se retrouve avec plaisir au réveil, se reconnaît celui qu'il aime être.
La nature féminine n'est en rien inférieure à celle de l'homme, sauf pour son manque de force.
L'homme seul est l'auteur de sa propre histoire, même si l'histoire suit ses propres lois.
L'homme n'a inventé Dieu qu'afin de pouvoir vivre sans se tuer.
Le meilleur ménage est celui où la femme gouverne sans le vouloir et où l'homme est gouverné sans que les tiers s'en aperçoivent.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
L'homme est le seul animal que la prise de poids inquiète.
La marchandisation gagnant tout, jusqu'à l'homme lui-même, le monde deviendra une foire parcourue de bandes rivales.
Dans la haine nazie il n'y a rien de rationnel : c'est une haine qui n'est pas en nous, qui est étrangère à l'homme.
L'homme dépend, dans une très large mesure, de l'idée qu'il se fait de lui-même.
La voie des humains n'est pas en leur pouvoir, et il n'est pas donné à l'homme qui marche de diriger ses pas.
La femme observe et l'homme raisonne.
Il est réconfortant de voir comment peu à peu l'homme a réussi à donner libre cours à sa liberté d'interdire.
L'homme et la femme ne s'entendent si mal que parce qu'ils habitent la même maison.
Au fur et à mesure que l'homme vieillit, la réalité s'affaiblit, tandis que le rêve se renforce.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] ► Lire la suite
L'homme obtus manque d'esprit, le sot d'entendement.
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
Barbare ou civilisé, l'homme n'a jamais su ni façonner le monde à la mesure de son coeur, ni façonner ce coeur à la mesure de ses désirs.
Le crétin diffère moins de l'homme ordinaire que celui-ci ne diffère de l'homme de génie.
Beaucoup de choses que la nature rend difficiles deviennent faciles à l'homme qui se sert de son cerveau.
Le Coran abonde en excellentes recommandations morales et préceptes, sa composition est si fragmentaire qu'on ne peut tourner une page sans trouver des maximes que tous les hommes doivent approuver. Cette construction fragmentaire génère des textes, des leitmotivs, et des [...] ► Lire la suite
Tous les animaux connaissent ce qui leur est nécessaire, excepté l'homme.
L'homme qui réclame la liberté, c'est au bonheur qu'il pense.
Le corps de la femme est comme le garde-manger des plaisirs de l'homme : quoi de plus simple que de mettre un cadenas au garde-manger.
L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l'homme.
La souffrance efface jusqu'aux émotions les plus primitives de l'homme.
L'homme courageux n'abrège point sa vie en affrontant les dangers. Le poltron ne la conserve point en multipliant les précautions.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
Le bonheur de l'homme, en amour, se proportionne à la liberté dont jouissent les femmes.
Il y a des moments dans lesquels l'homme, même brave, ou ne l'est pas ou ne veut pas l'être.
L'homme dépend de l'image de lui-même qui se forme dans l'âme d'autrui, même si c'est l'âme d'un crétin.
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
Si l'homme était cent fois plus intelligent, cent fois meilleur, Dieu serait à l'instant même cent fois plus intelligent, cent fois meilleur que l'homme.
L'homme a beaucoup à savoir, et peu à vivre ; et il ne vit pas s'il ne sait rien.
Entouré d'un univers de choses tangibles et visibles : les animaux, les végétaux, les astres, l'homme, de tout temps, perçoit qu'au plus profond de ces êtres et de ces choses réside quelque chose de puissant qu'il ne peut décrire, et qui les anime.
On peut avoir des raisons de dire la vérité ; d'éviter un scandale ; mais comment défendre l'homme par qui le scandale arrive et qui ne dit pas la vérité.
En vérité l'homme qui veut contempler en face la gloire de Dieu sur la terre doit contempler cette gloire dans la solitude.
Sage est l'homme qui, ayant deux pains, en vend un pour acheter un lys.
Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
L'homme ordinaire, c'est le bonheur du conformisme.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.