L'homme est un animal qui ne peut être endoctriné que par la cruelle expérience.
Qu'il faut travailler dur pour pouvoir se payer les nombreux appareils destinés à économiser les efforts de l'homme.
Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres. L'homme aima les oiseaux et inventa les cages.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
Plus l'homme est bête et mieux son cheval le comprend.
Dieu a permis, pour punir l'homme du péché originel, qu'il se fît un dieu de son amour-propre pour en être tourmenté dans toutes les actions de sa vie.
On affirme que l'homme descend du singe... Mais j'en connais qui sont descendus moins vite que d'autres.
La conscience a été donnée à l'homme pour transformer la tragédie de la vie en une comédie.
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
La douceur de l'homme pour la bête est la première manifestation de sa supériorité sur elle.
Les femmes cherchent l'homme de leur vie, mais parfois il ressemble à l'homme de leur mort, c'est le même, parfois.
Lire, c'est également découvrir que rien n'est jamais acquis à l'homme.
Le temps n'est pas encore venu où l'homme pourra laisser son empreinte dans le système solaire.
L'homme méchant ne cherche qu'à tromper, parce que son esprit et son coeur sont mauvais ; l'homme parfait est droit et juste, parce qu'il a confiance dans le ciel.
L'homme est ce qu'il croit.
L'homme s'invente des légendes pour se faire peur et des religions pour se rassurer.
La civilisation a rendu l'homme sinon plus sanguinaire, en tout cas plus ignoblement que jadis.
Ce qui est bon pour les animaux ne l'est pas pour l'homme, et encore moins pour la femme.
Toute réalité ne prend son sens qu'à partir de l'instant où l'homme lui en donne un, elle ne devient absurde que quand l'homme enlève le sens qu'il lui avait attribué précédemment.
Dans tous les cas, la poésie est antérieure à la prose : on dirait que l'homme chante avant de parler.
À Auschwitz, dans les cendres, s'éteignirent les promesses de l'homme.
Les bêtises qu'il a faites et les bêtises qu'il n'a pas faites se partagent les regrets de l'homme.
L'homme et la femme, l'amour, qu'est-ce ? Un bouchon et une bouteille.
Le monde est un chaudron, l'homme est la cuillère qu'on y trempe.
Au zoo. Toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.
Auschwitz ne constitue pas un cas d'exception, tel un corps étranger qui se trouverait à l'extérieur de l'Histoire normale du monde occidental, mais bien l'illustration de l'ultime vérité sur la dégradation de l'Homme dans la vie moderne.
La ruse de l'homme est grande, mais celle de la femme est plus profonde.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
La terre est la seule amie de l'homme.
La langue de l'homme sage gît derrière son coeur.
Il est au sein des bois un charme solitaire, Un pur ravissement aux confins du désert, Et de douces présences où nul ne s'aventure Au bord de l'océan qui gronde et qui murmure Sans cesser d'aimer l'homme, j'adore la Nature
Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui.
L'homme vertueux fait le bien avec délices, le méchant ne le fait qu'avec dégoût.
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
Pour le foie de la lotte, l'homme vend sa culotte.
Le propre de l'homme, est d'aimer même ceux qui l'offensent.
La destinée ne vient pas du dehors à l'homme, elle sort de l'homme même.
La maladie, la vieillesse, la mort, trois grandes humiliations pour l'homme.
C'est par l'étude de son âme que l'homme est d'abord averti de sa grandeur.
En effet, le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais il prête à rire.
L'homme n'est pas seulement un producteur et un consommateur. il a une âme et elle tâtonne à l'aveugle dans la jungle d'un matérialisme effréné.
L'homme est une bête féroce, par elle-même apprivoisée.
La femme est souvent pour l'homme un agréable compagnon de jeux.
Bon ou mauvais, l'homme riche a toutes les cartes dans sa main. Il peut s'acheter la vertu, l'amour, le bonheur et la... vie.
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps.
Je hais tout ce qui est soumis. Je déteste l'homme assis.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
On apprend tous les jours que l'homme est superflu.
Le poète comprend la nature mieux que l'homme de sciences.